Anciens billets pour Opinion

Plusieurs idées pour en avoir une bonne

La meilleure façon d’avoir une bonne idée est d’en avoir plusieurs – Linus Carl Pauling

Traduction libre de « The best way to have a good idea is to have a lot of ideas. »


C’est une phrase avec laquelle je vis pas mal ces temps-ci. Je ne sais pas totalement ce qui s’est passé dans ma vie, mais il y a eu un changement. Mon cerveau est en ébullition à temps plein. Pas qu’il était mort avant, quoi qu’en dise mes supposés ami(e)s tout aussi baveux les uns que les autres! Plusieurs idées surgissent, que ce soit pour le travaille, pour Internet, sur les médias sociaux, pour le plaisir, dans ma vie personnelle…


Bien évidemment, je manque de temps pour tout mettre en branle. De plus, certaines idées qui m’apparaissent très intéressantes au début, perdre de leur intérêt avec le temps ou après mûre réflexion. Toujours dans une optique de partage, j’ai pensé faire des billets avec les grandes lignes des idées que je lègue à qui voudra bien les prendre.


Pas que je crois que mes idées soient si géniales que quelqu’un doit absolument les faire, mais si une de mes idées peut intéresser quelqu’un d’autre et se concrétiser, pourquoi pas! Dans le cas où je manquais de temps, mais que l’idée m’intéressait, cela m’apporterait beaucoup. Puis dans le cas où l’idée n’était juste plus dans mes cordes, bien si celle-ci peut être reprise par quelqu’un qui y voit un intérêt, super!


Qu’en dites-vous? Ça fait prétentieux? Est-ce que je pousse le partage un peu trop loin?


P.-S. J’essaie de faire des billets plus courts, pas évidents!


Source de l’image: http://the99percent.com/

Productif de 08h00 à 17h00, est-ce possible?

La question est simple et complexe à la fois, peut-on réellement être productif à 100% durant toute sa journée de travail? Allez, soyez honnête!


J’ai souvent discuté de ce sujet avec diverses personnes et j’en suis nous en sommes toujours arrivés à la même conclusion : non. Je parle ici d’un emploi créatif, qui demande à penser, à réfléchir, à se questionner. Si je prends exemple sur le travail que je faisais lorsque j’étais étudiant, c’était un emploi plus machinal, plus détendu. Pas que je n’avais pas de tâche ou de responsabilité, mais quand même, c’était des trucs plutôt simple et pas nécessairement créatif. Je pouvais facilement sortir le soir, dormir juste un peu et m’en sortir sans problème, et ce, même si je devais courir comme un forcené pendant 6-7 heures pour donner des souliers, démêler les allées et faire payer les clients. Pour ceux qui se demandent, je travaillais dans un salon de quilles.


Aujourd’hui, je travaille en informatique. Je fais l’analyse pour les clients, l’analyse pour le développement d’applications, le développement logiciel… Ce sont, pour la plupart, des tâches qui demandent à réflexion. Je me plais, un peu comme Wordpress le fait avec son mantra « Code is poetry » (le code est de la poésie), à nommer les développeurs comme des artistes. Principalement, nous partons d’un problème (ex.: une solution papier à informatiser, un processus qui prend trop de temps à s’exécuter…) pour créer la solution. J’aime mon domaine, mais comme je mentionne plus haut, il est demandant au niveau de la réflexion, de la logique et des questionnements. Pour faire le parallèle avec l’emploi de mon adolescence, lorsque je suis trop fatigué présentement, j’ai peine à être productif comme je pouvais l’être au salon de quilles à état égale.


Dans le cas d’une journée normale, je suis bien sûr productif la plupart du temps, mais le suis-je durant toute ma journée? Puis-je rester concentré sur une tâche pendant 7-8 heures sans réellement déconnecté? Pire, dois-je être toujours capable de créer de 8h00 à 17h00 (j’ai des horaires semi-flexibles, mais c’est pour la forme)? Toutes ces questions méritent un non et pourtant je ne suis pas un mauvais employé. Il y a des moments de focus bien sûr, mais des fois je dois lâcher prise un peu. Comment? Je tweet, je lis un article, je vais me préparer un café, je regarde mes courriels… Il peut s’agir de 2 minutes dans une heure ou deux ou même trois, mais il me faut ces petits moments. Pour être franc, cela m’aide à rester concentré pour la suite. Est-ce que mon patron devrait me mettre à la porte? Sûrement pas, car je livre mes choses dans les temps avec le professionnalisme qu’on me connait. Souvent, ces quelques instants par jour sont liés à ma profession: lire un article sur la nouvelle technologie qui vient de sortir, mettre à jour mon profil sur LinkedIn, détailer des idées de produits, mettre en place des idées pour développer le monde du mobile à Montréal… Donc la plupart du temps, c’est même profitable pour l’entreprise!


Dans un monde où les directions d’entreprises nous demandent de toujours en faire plus avec moins, qu’en pensez-vous? Croyez-vous que vous pouvez être productif durant une journée complète sans même faire ou penser à autre chose que le travail? Suis-je une cause perdue?


P.-S. : J’ai déjà eu cette discussion avec mon patron actuel et il sait que je dois prendre de petit moment dans ma journée pour, aussi bizarre que cela puisse paraître aux yeux de plusieurs personnes, que je puisse rester focaliser sur mes principales tâches à accomplir.


P.-S. 2 : Si vous trouvez mon opinion valable, de grâce n’allez pas faire ça dans votre entreprise sans en parler franchement, si possible, avec votre supérieur. Ne m’utilisez pas non plus comme argument :)


P.-S. 3 : En passant, cela n’a aucun coût pour le client, car je prends la peine de le déduire de mes heures de travaille ou des heures associées à un projet.


Source de l’image: http://www.uwlax.edu

Les listes Twitter ou comment les autres me voient

Cela fait plus de 3 mois que la nouvelle fonctionnalité des listes a été ajoutée sur Twitter. Une fonctionnalité qui permet de créer des listes d’utilisateurs Twitter regroupés par ce qui nous plait. Que ce soit par localisation (exemple : les Montréalais), par expertise (exemple : les gens dans le domaine de l’informatique) ou même par affinité (les gens qui aiment les bas bleus — quoi, je suis sûr que ça existe!) ce service de microblogage nous permet de regrouper le monde par catégories voulues.


Mais les listes ne s’arrêtent pas là. Je me souviens d’un billet (c’est en anglais) de Chris Brogan qui disait que les listes allaient possiblement blesser quelques personnes qui pourraient être exclues de certaines listes. J’étais en partis d’accord, mais en réalité, les listes Twitter permettent aussi de savoir ce que les autres pensent de nous ou comment ils nous voient. Si on exclut les listes dans lesquelles je suis qui sont des listes strictement de localisation comme la liste des gens de Montréal de Ara Pehlivanian, je peux voir comment on me définit d’après mes Tweets ou ma présence en ligne. Voici les thèmes de quelques listes qui ressortent:


Blogueurs

@Emergent007/mtl-blogcommunity

@Emergent007/mygeek-blog-web20list

Connaissances et ami(e)s

@extrema/reality

@Minissa/friends

@VallierLapierre/francophones-interessants

@JeromeParadis/people-i-met

@Sincever/en-personne

Technologies / Multimédias / Médias sociaux

@JeromeParadis/montreal-tech

@ztele/accro-de-techno

@samuelsirois/prog

@cyberlou33/technologies

@DanyPaquin/techno

@francisperron/quebec-web-techno-affaire

@DanyPaquin/supertwitter

@jdesrosiers/g33ks

@jpmartineau/iphone

@benoitpiette/webdev

@hexenmaster/tech

@ISF/ilesansfil-friends

@SamyJo23/social-medias

@AlphonseHa/geek-franco

@analysedugeek/geeks-francos

@Waskaquebec/montreal-web2-0

@agilenature/agile

@lucdupuy/webtechno

Webcom Montréal

@Emergent007/webcom-montreal

Yulbiz / Yulblog

@Emergent007/yulbizzeurs

@nggauthier/yulbiz

@Panthere_rousse/yulbiz-et-yulblog


Que puis-je en déduire ou que peuvent en déduire les personnes qui visitent mon profil?

  1. Je suis un technophile, amateur du Web 2.0 qui vient de Montréal vu le nombre de liste dans lesquels je suis qui ont un lien avec ces sujets;
  2. J’ai participé au Webcom Montréal, aux Yulbiz et aux Yulblog;
  3. Je suis un blogueur;
  4. Je suis quelqu’un de sociable.


Est-ce bien? Est-ce que c’est comme ça que je veux que les utilisateurs de Twitter me définissent? En grande partie oui. Je n’ai aucun problème à être lié à des regroupements auxquels je participe tel que Yulbiz, Yulblog ou Webcom Montréal. Je me présente toujours comme quelqu’un de sociable et qui travaille dans le domaine de l’informatique. L’aspect blogue y est moins présent, mais je n’y mettais pas trop de temps non plus, mais cela fait partis de mes résolutions de 2010. On peut aussi dire que mon compte me sert professionnellement, mais aussi personnellement, ce qui est le cas et est bien ainsi. Un des aspects de ma vie professionnelle qui ne s’y retrouvent pas est mon aspect développement d’applications mobiles : c’est quelque chose que je n’aborde pas souvent en ligne et que je vais mettre plus de l’avant en 2010.


En gros, mes abonnées (le terme francophone pour « followers ») me définissent assez bien. Il ne me reste plus qu’à finalement créer les miennes pour des regroupements que j’aimerais voir sur Twitter…


Et vous, utilisez-vous les listes? Est-ce que vos abonnées vous perçoivent comme vous le voudriez? Pensez-vous que ça soit une bonne façon de vérifier l’effet de sa présence en ligne sur ce média?


Source de l’image: http://www.flickr.com/photos/bioxid

LinkedIn: un C.V. 2.0 ?

linkedin

Depuis quelque temps, je mets à jour mon profil LinkedIn pour plusieurs raisons : je veux m’en servir à titre de référence pour les clients, aussi pour tenir à jour mon réseau professionnel, mais aussi pour en faire mon curriculum vitae 2.0.. Mais est-ce que LinkedIn est prêt à servir de c.v. pour les plus technologiques d’entre nous?


Personnellement, je ne crois pas pour l’instant. Bien qu’il soit très intéressant pour les raisons que je vous mentionnais ci-haut, il ne semble pas encore au point pour servir de feuille de route professionnelle. Par contre, je peux vous rassurer en vous disant qu’il n’en manque pas gros. Pour démontrer ce que j’avance, je vais débuter en vous présentant ce qui se retrouve dans mon curriculum plus traditionnel :

  1. Objectifs : une section contenant quelques lignes qui présentent mes objectifs professionnels;
  2. Profil : en gros, ce sont les grandes lignes et points forts du curriculum;
  3. Emplois : celle-ci se définit par elle-même, une liste des anciens emplois;
  4. Connaissances informatiques : quoique cette section soit plutôt spécifique pour mon domaine, elle liste chaque technologie, système d’exploitation et logiciel que je connais et maîtrise;
  5. Activités connexes : pour celle-ci, j’y liste des activités complémentaires à ma profession comme être membre d’une organisation quelconque;
  6. Formations : cette partie aussi se définit par elle-même, on y trouve une liste des formations, certifications, diplômes obtenus ou en-cours d’obtention;
  7. Autres expériences pertinentes : celle-ci reste un peu large. J’en profite pour mettre de l’avant des formations qui n’ont pas de lien avec l’informatique, mais qui peuvent aider dans le milieu de travail. Je me permets aussi d’y mettre du bénévolat qui apporte une certaine expérience pour une compétence qui peut se rattacher à différents postes dans mon domaine.


Bien sûr, le format d’un C.V. varie d’une personne à l’autre, mais ces sections sont plus ou moins présentes pour la plupart d’entre nous.


Maintenant, prenons LinkedIn et regardons ce qu’il m’est possible ou impossible de faire :

  1. Objectifs : l’équivalent serait la section « Expérience professionnelle et objectifs », mais cette boîte de texte est limitée à 858 caractères. Bien sûr, cela suffit, car habituellement nos objectifs doivent se définir en tout au plus 3 lignes de texte. Par contre une fois sur le profil, cette section se nomme « Résumé » ce qui pourrait porter à confusion et que j’utiliserais alors pour ma section profil.
  2. Profil : comme mentionnée ci-haut, une section à cet effet se trouve dans LinkedIn (lorsqu’on visionne le profil). Nous pourrions donc combiner ceci avec les objectifs vu que le tout se rapproche plus ou moins. Il faut toutefois prendre en note la limite de 858 caractères qui se remplissent rapidement. Cela pourrait être assez, car le profil ne devrait pas, théoriquement, prendre bien plus que 4-5 lignes de texte. C’est donc dans la mesure du possible.
  3. Emplois : cette section du même nom dans LinkedIn est assez bien pour un contenu généraliste. Elle offre une capacité de 2178 caractères ce qui est suffisant pour la plupart des emplois. Si LinkedIn peut servir de C.V. traditionnel où l’on y inscrit les grandes lignes, il serait intéressant aussi de servir de C.V. plus détaillés pour une offre de service. Dans ce cas, j’aimerais lister tous les projets sur lesquels j’ai travaillé et c’est là que la taille pourrait me causer des problèmes. En écrivant ces quelques lignes, je me dis que je pourrais aussi y faire comme dans mon éternel document Word (en réalité RTF, je suis de la vieille école) en ajoutant sur ce site les différents projets et tâches que j’ai eu à réaliser au cours d’un emploi, mais aussi le plus intéressant dans mon domaine, les technologies utilisées pour chacun.
  4. Connaissances informatiques : Bien que j’ai listé des technologies dans la description de chaque emploi, cette liste n’est pas exhaustive : il y a des technologies ou logiciels ou même systèmes d’exploitation que je n’ai eu la chance d’utiliser au bureau, mais que j’ai pu utiliser chez moi ou dans des projets autres. Cela donne aussi, sans avoir à parcourir la liste entière de mes emplois à un futur client ou employeur, de voir la portée de mes connaissances. Plusieurs domaines de travail se divisent en spécialité et dans le cas de l’informatique, c’est une panoplie de langages, de logiciels, de système d’exploitation, de framework, de méthodologie et j’en passe. C’est aussi, en passant, pourquoi il y a plusieurs ressources en informatique, mais que c’est dur de trouver du monde pour combler certains postes. Pour en revenir à cette section, il y a un équivalent dans LinkedIn avec laquelle je pourrais faire avec, soit la section « Compétences » qui se trouve dans « Résumé », mais malheureusement elle se limite à 908 caractères ce qui est totalement insuffisant pour mon domaine avec quelques années d’expériences.
  5. Activités connexes : le service de réseautage professionnel compte une section à cet effet. Elle a toutefois une particularité : elle y liste ce que vous inscrivez, par exemple que j’étais membre de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Est de l’ïle de Montréal et celle qui liste les groupes auxquels je me suis abonné dans LinkedIn. Le premier, présente les groupes ou associations auxquels je suis membre qui ont un lien direct avec mon domaine, du moins, c’est comme ça que je m’en sers. C’est aussi comme ça que je remplis cette section dans mon curriculum vitae, disons-le, 1.0.. Pour la deuxième, bien sûr je suis membre de groupe auquel je fais parties dans la vraie vie, telle que le groupe du W3Québec, duquel je suis membre actuellement, mais elle comporte aussi des groupes d’intérêts ou groupe que je supporte tel que Utilisabilité Québec. Pour ce dernier, en réalité, je ne suis pas membre, alors comment quelqu’un peut-il réellement faire la différence. De plus, cette section est présentée comme un tout ce qui peut laisser perplexes certaines personnes.
  6. Formations: pour cette section, rien à dire. LinkedIn en possède une du même nom, qui pour moi, fait office de remplacement à merveille.
  7. Autres expériences pertinentes : ce dernier grand titre, qui pour moi se trouve à être important ne trouve aucune place dans LinkedIn. Bien sûr, je pourrais mixer le tout dans les autres sections, tel que formation et emplois, mais cela fausserait la compréhension ou l’interprétation de mon profil selon moi. Prenons par exemple du bénévolat que je fais dans le mouvement scout. J’ai occupé ou j’occupe des postes qui permettent d’amener une valeur supplémentaire dans mon domaine. Que ce soit des postes de responsabilité qui me mène à gérer des équipes d’adultes, ou à titre de formateur ou conseillé. Ce ne sont pas des expériences reliées directement à l’informatique, mais qui amène un atout! C’est le genre d’information que je n’ajouterais pas dans la section « Emplois ». Dans ma section « Autres expériences pertinentes », j’y ajouterais aussi des formations que j’ai suivies à l’extérieur de la profession sur le mentorat ou pour devenir formateur breveté. Encore là, ce sont des informations pertinentes pour qui consultera mon profil, mais tout de même peut faciles à bien insérer dans la section « Formation ».


Il me reste un dernier point. Malgré le fait que nous soyons à l’aire du 2.0, du Web et de l’Internet, certaines personnes ne sont pas rendues au même point. C’est pourquoi si on ne veut écarter aucune possibilité, on se doit d’avoir encore un fameux document au format PDF ou autre, mais qui peut s’envoyer par courriel ou s’imprimer facilement. Quoi qu’on en dise, je serais porté à refuser cette approche et ne m’en tenir qu’à mon C.V. 2.0, ce qui serait possible pour un emploi ou des chercheurs de têtes, mais que dire des futurs clients? Offrant des services de développement logiciels, on ne fait pas toujours affaire avec des technophiles, alors malgré que 2010 s’approche, pour toucher le plus de monde possible, on se doit de garder cette porte ouverte. LinkedIn offre une option pour imprimer ou mieux, sortir une version PDF, mais le visuel est absolument affreux. De plus, il ne comprend pas toutes les sections telles que les groupes ou la description des postes! Alors que faire? Tenir deux versions de mon curriculum? Non merci!


Méprenez-vous, je ne suis pas contre LinkedIn, au contraire je trouve que cet outil est formidable pour le réseautage et donne un bon avant-goût d’un curriculum plus complet et mieux ordonné. De plus, la section recommandations est vraiment un atout supplémentaire et le fait d’associer son réseau ainsi permet de rapidement voir l’étendue de ce dernier. Alors rien de dramatique, mais quelques irritants qui personnellement, me freine à utiliser seulement LinkedIn pour présenter mon parcours professionnel.


Et vous, utilisez-vous toujours un fichier au format RTF/DOC/DOCX/PDF pour votre C.V.? Avez-vous une alternative à LinkedIn pour une version 2.0? Comment procédez-vous pour étaler votre parcours professionnel de manière efficace?


Source de l’image: http://store.sencomm2.com

Instruire une entreprise aux médias sociaux?

social-media-marketingJe navigue dans les médias sociaux depuis assez longtemps pour bien en cerner les possibilités, mais j’ai encore de la misère à le mettre de l’avant pour une entreprise dont leur champ d’affaire ne se situe pas dans les médias sociaux (Expert en médias sociaux [si ça existe vraiment], podcasteur professionnel…).

Si je prend le cas d’une petite entreprise dans le domaine informatique qui offre des services de développement de logiciel Web ou local. Cette PME a seulement un site Web, qui de plus, est assez statique. Elle ne s’aventure pas trop dans l’univers des médias sociaux (aucun profil FaceBook, aucun compte Twitter…). Ce qui revient lors de certaines discussions sont des points que plusieurs doivent entendre ailleurs:

  • Les médias sociaux sont une mode, on ne peut s’investir dans quelque chose qui va passer rapidement;
  • Nous sommes une petite entreprise, on ne peut prendre des ressources pour gérer tout cela;
  • Il y a un gros pourcentage de « garbage » versus du contenu intéressant en prenant exemple sur Twitter;
  • C’est surtout pour un passe-temps personnel, pas pour une entreprise;

Le problème c’est que j’y vois pleins d’avantages à mon niveau, mais j’ai de la manière à les transposer au niveau d’une entreprise auquel je suggère de faire le grand saut (mais surtout de la misère à justifier les avantages vs la question de coût en terme d’heure/employé pour gérer le tout):

  1. Cela me permet d’agrandir mon cercle de connaissance et même d’ami(e)s;
  2. Mon nom circule bien et positivement: le fameux « fame ». Dans mon cas, je ne cherche pas ça, mais ça un effet positif sur d’autres choses (exemple: si je cherchais un emploi). Par contre, pour une entreprise c’est un gros plus;
  3. J’ai eu des offres d’emplois, des offres contractuelles, des offres de partenariats pour une entreprise existante ou en processus de démarrage…;
  4. J’ai une présence et vie virtuelle, ce qui pour certaines entreprises est un pré-requis pour engager une personne en informatique dans leur équipe;
  5. Mon côté social est comblé, car j’aime le monde et j’aime connaître de nouvelle personne;
  6. Mon côté exhibitionniste (que j’assume) et « grande boîte » (pour ne pas dire grande yeule) est comblé avec mes statuts Twitter et FaceBook;
  7. Comme je reste fidèle à ma personne, cela permet aux autres de mieux me connaître;
  8. Lorsque j’ai besoin d’un service, d’une réponse à des questions ou je ne sais quoi d’autre, j’ai un retour beaucoup plus rapide et qui me permet aussi de valider sur plusieurs fronts que si je m’adressais simplement à mon réseau d’ami très proche;

Bref, j’en passe. Il y a certain points qui sont transposables, mais d’autres avec lesquels je ne suis pas à l’aise. Soyons honnête, gérer ses différentes présences Web demande du temps et de l’énergie (pour bien le faire) et dans un contexte d’une petite entreprise, cela devient un point négatif (pensons toujours au retour sur investissement).

Bien sûr, il y a possibilité de présenter son expertise d’entreprise, d’avoir de nouveaux clients, de nouveaux partenaires, de recruter du personnel possiblement plus qualifié, de présenter un côté plus humain, mais c’est beaucoup de peut-être qui ne sont pas facile à justifier présentement. C’est pourtant quelque chose de très facile à vendre aux adeptes et utilisateurs actuels…


Comment vendriez-vous l’idée? Ais-je mal compris l’essence des médias sociaux? Quel points puis-je apporter pour souligner l’importance en 2009 d’avoir une présence plus active sur le Web?


Source de l’image: http://mobasoft.com

 1 2 3 Suivante


Ce blogue roule sous Wordpress et utilise Modern Clix, un thème par Rodrigo Galindez modifié pour les besoins de À la base 2.