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Portraits de blogueurs et blogueuses

podcastDepuis que j’écoute des baladodiffusions (OK, OK, des podcasts), j’ai le goût de moi-même devenir podcasteur. J’ai donc eu plusieurs idées que j’aimerais concrétisées, soit seules, soit avec des ami(e)s ou même avec ma conjointe. Certaines idées ont pris le bord pour diverses raisons: concept trop gros pour le temps que j’ai à y consacrer, les personnes à qui je proposais l’idée manquait de temps ou n’était pas très axés podcast, manque d’intérêt en développant l’idée… Bref, rien n’a réellement abouti!

La plupart étaient des podcasts audio. Par contre, avec chérie, nous avions eu l’idée de partir un podcast vidéo, bref une Web TV avec un fil RSS. C’est un projet encore d’actualité, mais il ne verra pas le jour d’ici quelque temps selon moi. Pour mener à bien notre idée, je m’étais muni d’une Flip MinoHD qui pour l’instant n’a servi qu’à participer à faire une vidéo de « folie amateur » pour un concours sur le Web. Depuis ce temps, je cherchais une façon de m’en servir un peu plus tout en essayant d’exploiter le désir de faire du podcasting à mon tour.

Une des idées que j’ai eu et que je trouvais assez intéressante était de faire des portraits de blogueurs ou blogueuses. Quelque chose de très court (environ 10 minutes) qui exploiterait les même 4-5 questions par blogueurs rencontrés. De quoi du genre « Que fais-tu dans la vie? », « Quel est ton blogue et de quoi parle-t-il? », « Pourquoi blogues-tu »… Ce que je trouvais intéressant dans ce concept est qu’il permettrait de faire découvrir des blogues qui ne sont pas toujours connus par tous tout en ne me limitant pas à ceux technologiques. De plus, cela me permettrait de prendre en considération mon côté sociable en rencontrant des personnes que je connais, mais aussi avoir le plaisir de rencontrer de nouvelles personnes.

Le tout se ferait sans prétention, donc aussi sans grand montage, juste pour le plaisir. L’idée étant de faire un podcast pour m’amuser bien sûr, mais qui ne me demanderait pas une grande quantité de temps! Je pourrais même y ajouter une petite touche musicale (c’est une grande passion chez moi, je viens de finir de mettre nos CDs en MP3 et on compte plus de 550 albums!) en y ajoutant 2-3 questions du style « Quel est ta chanson préférée du moment? », « Quel est ta meilleure chanson à vie? », « Quel est la chanson que tu détestes le plus? »… Je pourrais donc faire un interlude entre les questions en présentant les vidéoclips des choix des personnes interviewés. Le but n’étant pas d’être devant la caméra, je pensais plutôt à une capsule où la personne répond en parlant à la caméra: les questions seraient affichés en texte dans la vidéo avant la réponse de la personne, donc on ne m’y verrait et entendrait pas.

Le concept n’est pas terminé et les idées se bousculent encore dans ma tête, mais en cherchant je suis tombé sur la chaîne DailyMotion de Philippe Martin qui a déjà produit des capsules semblables. Je dois avouer que plusieurs personnes dans ceux rencontrés étaient dans ma liste de blogueurs et blogueuses à filmer. Comme Philippe n’a plus le temps de continuer ces vidéos et que plus personne n’est passé devant la caméra depuis 2 ans, il m’a gentiment offert de reprendre le flambeau.

Donc en gros, un petit projet de podcast vidéo pour mon plaisir, pour faire découvrir des blogueurs et blogueuses, pour découvrir et partager des choix musicaux tout en ajoutant du contenu vidéo à ce blogue… Malgré tout ceci, même si je le fais pour moi, il est bien sûr intéressant sur Internet que le contenu qu’on l’y créé intéresse aussi d’autres personnes…


Alors qu’en dites-vous? Seriez-vous intéressé à venir voir les blogueurs et blogueuses qui se seraient mis à nu devant la caméra (façon de parler!) ? Auriez-vous des idées pour le concept tout en gardant les grandes lignes?


Source de l’image: http://www.nwolf.org

Invitations Google Wave

google_wave_logo.1243584569Cela fait quelques temps que les invitations de Google Wave se promène un peu partout, alors une bonne partie du monde doivent avoir leur accès. Je prend tout de même le temps de vous offrir un accès à ce nouvel outil collaboratif de Google.


Il me reste 8 invitations que je donnerais aux 8 premières personnes qui laisseront un commentaire sur ce billet avec un courriel valide. J’invite ceux qui ont déjà accès à partir des waves avec moi, harper.frederic @ googlewave.com. J’ai manqué de temps pour réellement tester cette nouvelle plateforme de communication, alors ça sera l’occasion de le faire.


En espérant que cela puisse aide quelques personnes à continuer la Wave


Source de l’image: http://pisani.blog.lemonde.fr

LinkedIn: un C.V. 2.0 ?

linkedin

Depuis quelque temps, je mets à jour mon profil LinkedIn pour plusieurs raisons : je veux m’en servir à titre de référence pour les clients, aussi pour tenir à jour mon réseau professionnel, mais aussi pour en faire mon curriculum vitae 2.0.. Mais est-ce que LinkedIn est prêt à servir de c.v. pour les plus technologiques d’entre nous?


Personnellement, je ne crois pas pour l’instant. Bien qu’il soit très intéressant pour les raisons que je vous mentionnais ci-haut, il ne semble pas encore au point pour servir de feuille de route professionnelle. Par contre, je peux vous rassurer en vous disant qu’il n’en manque pas gros. Pour démontrer ce que j’avance, je vais débuter en vous présentant ce qui se retrouve dans mon curriculum plus traditionnel :

  1. Objectifs : une section contenant quelques lignes qui présentent mes objectifs professionnels;
  2. Profil : en gros, ce sont les grandes lignes et points forts du curriculum;
  3. Emplois : celle-ci se définit par elle-même, une liste des anciens emplois;
  4. Connaissances informatiques : quoique cette section soit plutôt spécifique pour mon domaine, elle liste chaque technologie, système d’exploitation et logiciel que je connais et maîtrise;
  5. Activités connexes : pour celle-ci, j’y liste des activités complémentaires à ma profession comme être membre d’une organisation quelconque;
  6. Formations : cette partie aussi se définit par elle-même, on y trouve une liste des formations, certifications, diplômes obtenus ou en-cours d’obtention;
  7. Autres expériences pertinentes : celle-ci reste un peu large. J’en profite pour mettre de l’avant des formations qui n’ont pas de lien avec l’informatique, mais qui peuvent aider dans le milieu de travail. Je me permets aussi d’y mettre du bénévolat qui apporte une certaine expérience pour une compétence qui peut se rattacher à différents postes dans mon domaine.


Bien sûr, le format d’un C.V. varie d’une personne à l’autre, mais ces sections sont plus ou moins présentes pour la plupart d’entre nous.


Maintenant, prenons LinkedIn et regardons ce qu’il m’est possible ou impossible de faire :

  1. Objectifs : l’équivalent serait la section « Expérience professionnelle et objectifs », mais cette boîte de texte est limitée à 858 caractères. Bien sûr, cela suffit, car habituellement nos objectifs doivent se définir en tout au plus 3 lignes de texte. Par contre une fois sur le profil, cette section se nomme « Résumé » ce qui pourrait porter à confusion et que j’utiliserais alors pour ma section profil.
  2. Profil : comme mentionnée ci-haut, une section à cet effet se trouve dans LinkedIn (lorsqu’on visionne le profil). Nous pourrions donc combiner ceci avec les objectifs vu que le tout se rapproche plus ou moins. Il faut toutefois prendre en note la limite de 858 caractères qui se remplissent rapidement. Cela pourrait être assez, car le profil ne devrait pas, théoriquement, prendre bien plus que 4-5 lignes de texte. C’est donc dans la mesure du possible.
  3. Emplois : cette section du même nom dans LinkedIn est assez bien pour un contenu généraliste. Elle offre une capacité de 2178 caractères ce qui est suffisant pour la plupart des emplois. Si LinkedIn peut servir de C.V. traditionnel où l’on y inscrit les grandes lignes, il serait intéressant aussi de servir de C.V. plus détaillés pour une offre de service. Dans ce cas, j’aimerais lister tous les projets sur lesquels j’ai travaillé et c’est là que la taille pourrait me causer des problèmes. En écrivant ces quelques lignes, je me dis que je pourrais aussi y faire comme dans mon éternel document Word (en réalité RTF, je suis de la vieille école) en ajoutant sur ce site les différents projets et tâches que j’ai eu à réaliser au cours d’un emploi, mais aussi le plus intéressant dans mon domaine, les technologies utilisées pour chacun.
  4. Connaissances informatiques : Bien que j’ai listé des technologies dans la description de chaque emploi, cette liste n’est pas exhaustive : il y a des technologies ou logiciels ou même systèmes d’exploitation que je n’ai eu la chance d’utiliser au bureau, mais que j’ai pu utiliser chez moi ou dans des projets autres. Cela donne aussi, sans avoir à parcourir la liste entière de mes emplois à un futur client ou employeur, de voir la portée de mes connaissances. Plusieurs domaines de travail se divisent en spécialité et dans le cas de l’informatique, c’est une panoplie de langages, de logiciels, de système d’exploitation, de framework, de méthodologie et j’en passe. C’est aussi, en passant, pourquoi il y a plusieurs ressources en informatique, mais que c’est dur de trouver du monde pour combler certains postes. Pour en revenir à cette section, il y a un équivalent dans LinkedIn avec laquelle je pourrais faire avec, soit la section « Compétences » qui se trouve dans « Résumé », mais malheureusement elle se limite à 908 caractères ce qui est totalement insuffisant pour mon domaine avec quelques années d’expériences.
  5. Activités connexes : le service de réseautage professionnel compte une section à cet effet. Elle a toutefois une particularité : elle y liste ce que vous inscrivez, par exemple que j’étais membre de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Est de l’ïle de Montréal et celle qui liste les groupes auxquels je me suis abonné dans LinkedIn. Le premier, présente les groupes ou associations auxquels je suis membre qui ont un lien direct avec mon domaine, du moins, c’est comme ça que je m’en sers. C’est aussi comme ça que je remplis cette section dans mon curriculum vitae, disons-le, 1.0.. Pour la deuxième, bien sûr je suis membre de groupe auquel je fais parties dans la vraie vie, telle que le groupe du W3Québec, duquel je suis membre actuellement, mais elle comporte aussi des groupes d’intérêts ou groupe que je supporte tel que Utilisabilité Québec. Pour ce dernier, en réalité, je ne suis pas membre, alors comment quelqu’un peut-il réellement faire la différence. De plus, cette section est présentée comme un tout ce qui peut laisser perplexes certaines personnes.
  6. Formations: pour cette section, rien à dire. LinkedIn en possède une du même nom, qui pour moi, fait office de remplacement à merveille.
  7. Autres expériences pertinentes : ce dernier grand titre, qui pour moi se trouve à être important ne trouve aucune place dans LinkedIn. Bien sûr, je pourrais mixer le tout dans les autres sections, tel que formation et emplois, mais cela fausserait la compréhension ou l’interprétation de mon profil selon moi. Prenons par exemple du bénévolat que je fais dans le mouvement scout. J’ai occupé ou j’occupe des postes qui permettent d’amener une valeur supplémentaire dans mon domaine. Que ce soit des postes de responsabilité qui me mène à gérer des équipes d’adultes, ou à titre de formateur ou conseillé. Ce ne sont pas des expériences reliées directement à l’informatique, mais qui amène un atout! C’est le genre d’information que je n’ajouterais pas dans la section « Emplois ». Dans ma section « Autres expériences pertinentes », j’y ajouterais aussi des formations que j’ai suivies à l’extérieur de la profession sur le mentorat ou pour devenir formateur breveté. Encore là, ce sont des informations pertinentes pour qui consultera mon profil, mais tout de même peut faciles à bien insérer dans la section « Formation ».


Il me reste un dernier point. Malgré le fait que nous soyons à l’aire du 2.0, du Web et de l’Internet, certaines personnes ne sont pas rendues au même point. C’est pourquoi si on ne veut écarter aucune possibilité, on se doit d’avoir encore un fameux document au format PDF ou autre, mais qui peut s’envoyer par courriel ou s’imprimer facilement. Quoi qu’on en dise, je serais porté à refuser cette approche et ne m’en tenir qu’à mon C.V. 2.0, ce qui serait possible pour un emploi ou des chercheurs de têtes, mais que dire des futurs clients? Offrant des services de développement logiciels, on ne fait pas toujours affaire avec des technophiles, alors malgré que 2010 s’approche, pour toucher le plus de monde possible, on se doit de garder cette porte ouverte. LinkedIn offre une option pour imprimer ou mieux, sortir une version PDF, mais le visuel est absolument affreux. De plus, il ne comprend pas toutes les sections telles que les groupes ou la description des postes! Alors que faire? Tenir deux versions de mon curriculum? Non merci!


Méprenez-vous, je ne suis pas contre LinkedIn, au contraire je trouve que cet outil est formidable pour le réseautage et donne un bon avant-goût d’un curriculum plus complet et mieux ordonné. De plus, la section recommandations est vraiment un atout supplémentaire et le fait d’associer son réseau ainsi permet de rapidement voir l’étendue de ce dernier. Alors rien de dramatique, mais quelques irritants qui personnellement, me freine à utiliser seulement LinkedIn pour présenter mon parcours professionnel.


Et vous, utilisez-vous toujours un fichier au format RTF/DOC/DOCX/PDF pour votre C.V.? Avez-vous une alternative à LinkedIn pour une version 2.0? Comment procédez-vous pour étaler votre parcours professionnel de manière efficace?


Source de l’image: http://store.sencomm2.com

En rénovation

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Ne pensez pas que je délaisse ce blogue, au contraire le nombre de brouillon que j’ai commencé et d’idée de billet que j’ai noté… ça n’a aucun sens! Bien sûr, j’ai plusieurs projets qui m’occupent et je ne prends pas toujours le temps de m’asseoir, relaxer et écrire ici un peu. Ce n’est pas une situation unique : j’aimerais aussi prendre plus de temps pour lire, pour aller au gym, pour partir d’autres projets que j’ai en tête… Malheureusement, mes journées n’ont que 24 heures!!!

Entre temps, je prends quelques instants ici et là pour mettre à jour le thème de ce blogue. Je voulais quelque chose d’encore plus « clean » et « minimalist ». J’ai donc opté pour le thème qui porte bien son nom, Minimalist. Quelques trucs ne fonctionnaient pas bien et j’ai tenté d’y apporter ma touche, mais c’est une amélioration continue. Rapidement, il me reste ces quelques modifications de base à faire :

  • Traduire les termes anglophones restants;
  • M’assurer que les couleurs respectent mon logo;
  • Rendre le code valide par rapport au W3C;
  • Remettre certaines pages sur le site;
  • Ajouter des informations dans les pages en construction telle que « À propos »;
  • Améliorer la section commentaire.


Vous êtes bien sûr invité à donner vos suggestions. J’avais déjà commencé à tâter le pouls sur Twitter et j’ai eu de bons commentaires, comme ceux de Samuel Lavoie et d’autres Twitteux. Pour l’instant, je mijote encore sur le principe du permalien, alors si vous cherchez la place pour les commentaires, c’est en dessous du titre.


Source de l’image: http://www.canadianfeedthechildren.ca

Instruire une entreprise aux médias sociaux?

social-media-marketingJe navigue dans les médias sociaux depuis assez longtemps pour bien en cerner les possibilités, mais j’ai encore de la misère à le mettre de l’avant pour une entreprise dont leur champ d’affaire ne se situe pas dans les médias sociaux (Expert en médias sociaux [si ça existe vraiment], podcasteur professionnel…).

Si je prend le cas d’une petite entreprise dans le domaine informatique qui offre des services de développement de logiciel Web ou local. Cette PME a seulement un site Web, qui de plus, est assez statique. Elle ne s’aventure pas trop dans l’univers des médias sociaux (aucun profil FaceBook, aucun compte Twitter…). Ce qui revient lors de certaines discussions sont des points que plusieurs doivent entendre ailleurs:

  • Les médias sociaux sont une mode, on ne peut s’investir dans quelque chose qui va passer rapidement;
  • Nous sommes une petite entreprise, on ne peut prendre des ressources pour gérer tout cela;
  • Il y a un gros pourcentage de « garbage » versus du contenu intéressant en prenant exemple sur Twitter;
  • C’est surtout pour un passe-temps personnel, pas pour une entreprise;

Le problème c’est que j’y vois pleins d’avantages à mon niveau, mais j’ai de la manière à les transposer au niveau d’une entreprise auquel je suggère de faire le grand saut (mais surtout de la misère à justifier les avantages vs la question de coût en terme d’heure/employé pour gérer le tout):

  1. Cela me permet d’agrandir mon cercle de connaissance et même d’ami(e)s;
  2. Mon nom circule bien et positivement: le fameux « fame ». Dans mon cas, je ne cherche pas ça, mais ça un effet positif sur d’autres choses (exemple: si je cherchais un emploi). Par contre, pour une entreprise c’est un gros plus;
  3. J’ai eu des offres d’emplois, des offres contractuelles, des offres de partenariats pour une entreprise existante ou en processus de démarrage…;
  4. J’ai une présence et vie virtuelle, ce qui pour certaines entreprises est un pré-requis pour engager une personne en informatique dans leur équipe;
  5. Mon côté social est comblé, car j’aime le monde et j’aime connaître de nouvelle personne;
  6. Mon côté exhibitionniste (que j’assume) et « grande boîte » (pour ne pas dire grande yeule) est comblé avec mes statuts Twitter et FaceBook;
  7. Comme je reste fidèle à ma personne, cela permet aux autres de mieux me connaître;
  8. Lorsque j’ai besoin d’un service, d’une réponse à des questions ou je ne sais quoi d’autre, j’ai un retour beaucoup plus rapide et qui me permet aussi de valider sur plusieurs fronts que si je m’adressais simplement à mon réseau d’ami très proche;

Bref, j’en passe. Il y a certain points qui sont transposables, mais d’autres avec lesquels je ne suis pas à l’aise. Soyons honnête, gérer ses différentes présences Web demande du temps et de l’énergie (pour bien le faire) et dans un contexte d’une petite entreprise, cela devient un point négatif (pensons toujours au retour sur investissement).

Bien sûr, il y a possibilité de présenter son expertise d’entreprise, d’avoir de nouveaux clients, de nouveaux partenaires, de recruter du personnel possiblement plus qualifié, de présenter un côté plus humain, mais c’est beaucoup de peut-être qui ne sont pas facile à justifier présentement. C’est pourtant quelque chose de très facile à vendre aux adeptes et utilisateurs actuels…


Comment vendriez-vous l’idée? Ais-je mal compris l’essence des médias sociaux? Quel points puis-je apporter pour souligner l’importance en 2009 d’avoir une présence plus active sur le Web?


Source de l’image: http://mobasoft.com



Ce blogue roule sous Wordpress et utilise Modern Clix, un thème par Rodrigo Galindez modifié pour les besoins de À la base 2.