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LinkedIn: un C.V. 2.0 ?

linkedin

Depuis quelque temps, je mets à jour mon profil LinkedIn pour plusieurs raisons : je veux m’en servir à titre de référence pour les clients, aussi pour tenir à jour mon réseau professionnel, mais aussi pour en faire mon curriculum vitae 2.0.. Mais est-ce que LinkedIn est prêt à servir de c.v. pour les plus technologiques d’entre nous?


Personnellement, je ne crois pas pour l’instant. Bien qu’il soit très intéressant pour les raisons que je vous mentionnais ci-haut, il ne semble pas encore au point pour servir de feuille de route professionnelle. Par contre, je peux vous rassurer en vous disant qu’il n’en manque pas gros. Pour démontrer ce que j’avance, je vais débuter en vous présentant ce qui se retrouve dans mon curriculum plus traditionnel :

  1. Objectifs : une section contenant quelques lignes qui présentent mes objectifs professionnels;
  2. Profil : en gros, ce sont les grandes lignes et points forts du curriculum;
  3. Emplois : celle-ci se définit par elle-même, une liste des anciens emplois;
  4. Connaissances informatiques : quoique cette section soit plutôt spécifique pour mon domaine, elle liste chaque technologie, système d’exploitation et logiciel que je connais et maîtrise;
  5. Activités connexes : pour celle-ci, j’y liste des activités complémentaires à ma profession comme être membre d’une organisation quelconque;
  6. Formations : cette partie aussi se définit par elle-même, on y trouve une liste des formations, certifications, diplômes obtenus ou en-cours d’obtention;
  7. Autres expériences pertinentes : celle-ci reste un peu large. J’en profite pour mettre de l’avant des formations qui n’ont pas de lien avec l’informatique, mais qui peuvent aider dans le milieu de travail. Je me permets aussi d’y mettre du bénévolat qui apporte une certaine expérience pour une compétence qui peut se rattacher à différents postes dans mon domaine.


Bien sûr, le format d’un C.V. varie d’une personne à l’autre, mais ces sections sont plus ou moins présentes pour la plupart d’entre nous.


Maintenant, prenons LinkedIn et regardons ce qu’il m’est possible ou impossible de faire :

  1. Objectifs : l’équivalent serait la section « Expérience professionnelle et objectifs », mais cette boîte de texte est limitée à 858 caractères. Bien sûr, cela suffit, car habituellement nos objectifs doivent se définir en tout au plus 3 lignes de texte. Par contre une fois sur le profil, cette section se nomme « Résumé » ce qui pourrait porter à confusion et que j’utiliserais alors pour ma section profil.
  2. Profil : comme mentionnée ci-haut, une section à cet effet se trouve dans LinkedIn (lorsqu’on visionne le profil). Nous pourrions donc combiner ceci avec les objectifs vu que le tout se rapproche plus ou moins. Il faut toutefois prendre en note la limite de 858 caractères qui se remplissent rapidement. Cela pourrait être assez, car le profil ne devrait pas, théoriquement, prendre bien plus que 4-5 lignes de texte. C’est donc dans la mesure du possible.
  3. Emplois : cette section du même nom dans LinkedIn est assez bien pour un contenu généraliste. Elle offre une capacité de 2178 caractères ce qui est suffisant pour la plupart des emplois. Si LinkedIn peut servir de C.V. traditionnel où l’on y inscrit les grandes lignes, il serait intéressant aussi de servir de C.V. plus détaillés pour une offre de service. Dans ce cas, j’aimerais lister tous les projets sur lesquels j’ai travaillé et c’est là que la taille pourrait me causer des problèmes. En écrivant ces quelques lignes, je me dis que je pourrais aussi y faire comme dans mon éternel document Word (en réalité RTF, je suis de la vieille école) en ajoutant sur ce site les différents projets et tâches que j’ai eu à réaliser au cours d’un emploi, mais aussi le plus intéressant dans mon domaine, les technologies utilisées pour chacun.
  4. Connaissances informatiques : Bien que j’ai listé des technologies dans la description de chaque emploi, cette liste n’est pas exhaustive : il y a des technologies ou logiciels ou même systèmes d’exploitation que je n’ai eu la chance d’utiliser au bureau, mais que j’ai pu utiliser chez moi ou dans des projets autres. Cela donne aussi, sans avoir à parcourir la liste entière de mes emplois à un futur client ou employeur, de voir la portée de mes connaissances. Plusieurs domaines de travail se divisent en spécialité et dans le cas de l’informatique, c’est une panoplie de langages, de logiciels, de système d’exploitation, de framework, de méthodologie et j’en passe. C’est aussi, en passant, pourquoi il y a plusieurs ressources en informatique, mais que c’est dur de trouver du monde pour combler certains postes. Pour en revenir à cette section, il y a un équivalent dans LinkedIn avec laquelle je pourrais faire avec, soit la section « Compétences » qui se trouve dans « Résumé », mais malheureusement elle se limite à 908 caractères ce qui est totalement insuffisant pour mon domaine avec quelques années d’expériences.
  5. Activités connexes : le service de réseautage professionnel compte une section à cet effet. Elle a toutefois une particularité : elle y liste ce que vous inscrivez, par exemple que j’étais membre de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Est de l’ïle de Montréal et celle qui liste les groupes auxquels je me suis abonné dans LinkedIn. Le premier, présente les groupes ou associations auxquels je suis membre qui ont un lien direct avec mon domaine, du moins, c’est comme ça que je m’en sers. C’est aussi comme ça que je remplis cette section dans mon curriculum vitae, disons-le, 1.0.. Pour la deuxième, bien sûr je suis membre de groupe auquel je fais parties dans la vraie vie, telle que le groupe du W3Québec, duquel je suis membre actuellement, mais elle comporte aussi des groupes d’intérêts ou groupe que je supporte tel que Utilisabilité Québec. Pour ce dernier, en réalité, je ne suis pas membre, alors comment quelqu’un peut-il réellement faire la différence. De plus, cette section est présentée comme un tout ce qui peut laisser perplexes certaines personnes.
  6. Formations: pour cette section, rien à dire. LinkedIn en possède une du même nom, qui pour moi, fait office de remplacement à merveille.
  7. Autres expériences pertinentes : ce dernier grand titre, qui pour moi se trouve à être important ne trouve aucune place dans LinkedIn. Bien sûr, je pourrais mixer le tout dans les autres sections, tel que formation et emplois, mais cela fausserait la compréhension ou l’interprétation de mon profil selon moi. Prenons par exemple du bénévolat que je fais dans le mouvement scout. J’ai occupé ou j’occupe des postes qui permettent d’amener une valeur supplémentaire dans mon domaine. Que ce soit des postes de responsabilité qui me mène à gérer des équipes d’adultes, ou à titre de formateur ou conseillé. Ce ne sont pas des expériences reliées directement à l’informatique, mais qui amène un atout! C’est le genre d’information que je n’ajouterais pas dans la section « Emplois ». Dans ma section « Autres expériences pertinentes », j’y ajouterais aussi des formations que j’ai suivies à l’extérieur de la profession sur le mentorat ou pour devenir formateur breveté. Encore là, ce sont des informations pertinentes pour qui consultera mon profil, mais tout de même peut faciles à bien insérer dans la section « Formation ».


Il me reste un dernier point. Malgré le fait que nous soyons à l’aire du 2.0, du Web et de l’Internet, certaines personnes ne sont pas rendues au même point. C’est pourquoi si on ne veut écarter aucune possibilité, on se doit d’avoir encore un fameux document au format PDF ou autre, mais qui peut s’envoyer par courriel ou s’imprimer facilement. Quoi qu’on en dise, je serais porté à refuser cette approche et ne m’en tenir qu’à mon C.V. 2.0, ce qui serait possible pour un emploi ou des chercheurs de têtes, mais que dire des futurs clients? Offrant des services de développement logiciels, on ne fait pas toujours affaire avec des technophiles, alors malgré que 2010 s’approche, pour toucher le plus de monde possible, on se doit de garder cette porte ouverte. LinkedIn offre une option pour imprimer ou mieux, sortir une version PDF, mais le visuel est absolument affreux. De plus, il ne comprend pas toutes les sections telles que les groupes ou la description des postes! Alors que faire? Tenir deux versions de mon curriculum? Non merci!


Méprenez-vous, je ne suis pas contre LinkedIn, au contraire je trouve que cet outil est formidable pour le réseautage et donne un bon avant-goût d’un curriculum plus complet et mieux ordonné. De plus, la section recommandations est vraiment un atout supplémentaire et le fait d’associer son réseau ainsi permet de rapidement voir l’étendue de ce dernier. Alors rien de dramatique, mais quelques irritants qui personnellement, me freine à utiliser seulement LinkedIn pour présenter mon parcours professionnel.


Et vous, utilisez-vous toujours un fichier au format RTF/DOC/DOCX/PDF pour votre C.V.? Avez-vous une alternative à LinkedIn pour une version 2.0? Comment procédez-vous pour étaler votre parcours professionnel de manière efficace?


Source de l’image: http://store.sencomm2.com

En rénovation

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Ne pensez pas que je délaisse ce blogue, au contraire le nombre de brouillon que j’ai commencé et d’idée de billet que j’ai noté… ça n’a aucun sens! Bien sûr, j’ai plusieurs projets qui m’occupent et je ne prends pas toujours le temps de m’asseoir, relaxer et écrire ici un peu. Ce n’est pas une situation unique : j’aimerais aussi prendre plus de temps pour lire, pour aller au gym, pour partir d’autres projets que j’ai en tête… Malheureusement, mes journées n’ont que 24 heures!!!

Entre temps, je prends quelques instants ici et là pour mettre à jour le thème de ce blogue. Je voulais quelque chose d’encore plus « clean » et « minimalist ». J’ai donc opté pour le thème qui porte bien son nom, Minimalist. Quelques trucs ne fonctionnaient pas bien et j’ai tenté d’y apporter ma touche, mais c’est une amélioration continue. Rapidement, il me reste ces quelques modifications de base à faire :

  • Traduire les termes anglophones restants;
  • M’assurer que les couleurs respectent mon logo;
  • Rendre le code valide par rapport au W3C;
  • Remettre certaines pages sur le site;
  • Ajouter des informations dans les pages en construction telle que « À propos »;
  • Améliorer la section commentaire.


Vous êtes bien sûr invité à donner vos suggestions. J’avais déjà commencé à tâter le pouls sur Twitter et j’ai eu de bons commentaires, comme ceux de Samuel Lavoie et d’autres Twitteux. Pour l’instant, je mijote encore sur le principe du permalien, alors si vous cherchez la place pour les commentaires, c’est en dessous du titre.


Source de l’image: http://www.canadianfeedthechildren.ca

Instruire une entreprise aux médias sociaux?

social-media-marketingJe navigue dans les médias sociaux depuis assez longtemps pour bien en cerner les possibilités, mais j’ai encore de la misère à le mettre de l’avant pour une entreprise dont leur champ d’affaire ne se situe pas dans les médias sociaux (Expert en médias sociaux [si ça existe vraiment], podcasteur professionnel…).

Si je prend le cas d’une petite entreprise dans le domaine informatique qui offre des services de développement de logiciel Web ou local. Cette PME a seulement un site Web, qui de plus, est assez statique. Elle ne s’aventure pas trop dans l’univers des médias sociaux (aucun profil FaceBook, aucun compte Twitter…). Ce qui revient lors de certaines discussions sont des points que plusieurs doivent entendre ailleurs:

  • Les médias sociaux sont une mode, on ne peut s’investir dans quelque chose qui va passer rapidement;
  • Nous sommes une petite entreprise, on ne peut prendre des ressources pour gérer tout cela;
  • Il y a un gros pourcentage de « garbage » versus du contenu intéressant en prenant exemple sur Twitter;
  • C’est surtout pour un passe-temps personnel, pas pour une entreprise;

Le problème c’est que j’y vois pleins d’avantages à mon niveau, mais j’ai de la manière à les transposer au niveau d’une entreprise auquel je suggère de faire le grand saut (mais surtout de la misère à justifier les avantages vs la question de coût en terme d’heure/employé pour gérer le tout):

  1. Cela me permet d’agrandir mon cercle de connaissance et même d’ami(e)s;
  2. Mon nom circule bien et positivement: le fameux « fame ». Dans mon cas, je ne cherche pas ça, mais ça un effet positif sur d’autres choses (exemple: si je cherchais un emploi). Par contre, pour une entreprise c’est un gros plus;
  3. J’ai eu des offres d’emplois, des offres contractuelles, des offres de partenariats pour une entreprise existante ou en processus de démarrage…;
  4. J’ai une présence et vie virtuelle, ce qui pour certaines entreprises est un pré-requis pour engager une personne en informatique dans leur équipe;
  5. Mon côté social est comblé, car j’aime le monde et j’aime connaître de nouvelle personne;
  6. Mon côté exhibitionniste (que j’assume) et « grande boîte » (pour ne pas dire grande yeule) est comblé avec mes statuts Twitter et FaceBook;
  7. Comme je reste fidèle à ma personne, cela permet aux autres de mieux me connaître;
  8. Lorsque j’ai besoin d’un service, d’une réponse à des questions ou je ne sais quoi d’autre, j’ai un retour beaucoup plus rapide et qui me permet aussi de valider sur plusieurs fronts que si je m’adressais simplement à mon réseau d’ami très proche;

Bref, j’en passe. Il y a certain points qui sont transposables, mais d’autres avec lesquels je ne suis pas à l’aise. Soyons honnête, gérer ses différentes présences Web demande du temps et de l’énergie (pour bien le faire) et dans un contexte d’une petite entreprise, cela devient un point négatif (pensons toujours au retour sur investissement).

Bien sûr, il y a possibilité de présenter son expertise d’entreprise, d’avoir de nouveaux clients, de nouveaux partenaires, de recruter du personnel possiblement plus qualifié, de présenter un côté plus humain, mais c’est beaucoup de peut-être qui ne sont pas facile à justifier présentement. C’est pourtant quelque chose de très facile à vendre aux adeptes et utilisateurs actuels…


Comment vendriez-vous l’idée? Ais-je mal compris l’essence des médias sociaux? Quel points puis-je apporter pour souligner l’importance en 2009 d’avoir une présence plus active sur le Web?


Source de l’image: http://mobasoft.com

GeekFest Montréal

geekfestmtl Un festival de Geek à Montréal? Tel est l’idée que j’ai lancée tout bonnement il y a à peine 4 semaines! Ce festival qui a, entre autres, pour but de rassembler différents types de Geek sous un même toit a passé du stade d’idée à projet assez rapidement. Moi qui venais de laisser tomber une bonne partie de mon bénévolat pour avoir un peu plus de temps avec ma conjointe, c’est raté! Bon je plaisante, effectivement ce festival me prendra beaucoup de temps à organiser, mais ce sera tout simplement plaisant. De plus, ma conjointe fait partie des bénévoles, que demander de plus? Déjà, j’ai énormément de plaisir à mettre les grandes lignes en place et je ne suis pas le seul à aimer ça.

Que dire sur le sujet qui n’a pas encore été dit sur le site de l’événement. Que la force des médias sociaux est épatante? En peu de temps, cette idée a provoqué un engouement que je n’espérais pas. Le monde s’est passé le mot sur FaceBook, sur Twitter et ailleurs pour propager l’idée. J’ai eu plusieurs retours positifs et propositions d’activités. On a pu rapidement monter une équipe de choc, nommé le Core Geek Team (équipe principale), mais aussi de réunir plus de 20 personnes qui seront bénévoles pour le festival. Tout cela sans même avoir confirmé le lieu (c’est une question de temps) et les dates, c’est peu dire.

Beaucoup de travail reste à faire, mais le projet est tellement motivant! Je suis aussi entouré d’une superbe équipe qui m’épaule grandement pour que ce festival soit une réussite. Je vous invite donc à suivre le site pour plus de nouvelles, car je risque d’en parler peu ici, question de ne pas me répéter!

Geek de Montréal, unissez-vous!

Retour sur le Webcom 2009

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Vous pensiez que je ne ferais pas le billet que je vous avais promis sur le Webcom? Vous avez même douté de mon implication en tant que blogueur officiel? Je ne vous en veux pas, même les organisateurs en ont douté! Mais je vous arrête, ce billet qui peut sembler tardif est tout simplement une idée magistrale de marketing de ma part! Oui oui… je me recycle dans le domaine! Il y a eu tous ces tweets ce jour-là, ainsi que les photos mises en ligne, les billets le lendemain voir le soir même… mais… que dit-on sur le Webcom 1 semaine après? Plus rien! Alors, je me suis dit, pourquoi ne pas publier mon billet environ 1 semaine plus tard. Comme ça on pourra faire renaître la flamme encore quelques instants!


Comme vous le savez, mercredi le 13 avait lieu la conférence Webcom Montréal. Je faisais parties d’un groupe de 5 blogueurs officiels pour l’événement. Voici donc mon retour sur ce qui fut une très belle journée.

Le Webcom c’est plusieurs conférences de plusieurs conférenciers de renommées internationales. Dans l’équipe de blogueur, j’ai eu le plaisir, comme disait l’ami Claude Malaison, d’être un atome libre. Certains d’entre nous avaient des conférences attitrés questions de couvrir entièrement le Webcom, mais moi, je pouvais aller où bon me semble. Notre mission, relatée sur Twitter le jour même ainsi que sur nos blogues respectifs par la suite, les faits saillants et nos impressions sur cet événement.

Il y avait 3 axes de conférences principales la plupart du temps, soit « Communications et Innovation », « Marketing et Identité » ainsi que « Technologies et Affaires ». Ce fut donc extrêmement dur de choisir lesquels je couvrirais, mais voici ma liste agrémentée de quelques notes sur ces présentations:

Savez-vous comment bâtir un «Open Mesh»? de Marc Canter (le début seulement, malheureusement il y avait un problème chez un client que j’ai du régler).

  • Open est le « buzzword » du jour.
  • L’industrie de la santé est la moins efficace côté gestion des données: il donnait comme exemple que si on consulte un docteur X, si on veut aller voir le docteur Y, il n’a pas nécessairement accès à notre dossier et on doit répondre encore et encore aux mêmes questions. <- Assez d’accord sur la gestion des données, sauf qu’arrêté de chialer après notre système de santé, au moins ont en a un qui nous coûte peu cher à comparé à ailleurs!
  • Voici les « slides  » de sa conférence.

Investir moins, convertir plus de Simon Lamarche (ici seulement la fin à cause du problème au bureau)

  • Laissez votre équipe parler… c’est vos clients qui décideront.<- Pas totalement tord quand on y pense, mais il ne faut pas laisser son équipe parler pour rien, prenez en compte ce qu’ils disent!

Connais-toi toi-même: Socrate à l’ère des médias sociaux de Caroline Allard.

Je n’avais pas le choix, Caroline m’a presque démoli l’épaule la veille pour que je couvre sa conférence… Ok, j’exagère un tantinet, c’est la conférence que j’aurais choisie même sans les menaces :)

  • Généralement les conversations sur une marque ou un individu dans les médias sociaux sont non sollicités.
  • Utiliser les médias sociaux pour orienter son identité.
  • Étude de cas de sur Tim Hortons
    • Les mots clés francophones sont surprenants. Ceux qui reviennent plus souvent sont: voiture, ouest, voyage…
    • Au niveau anglophone c’est la proximité qui revient dans les mots clés pris sur des blogues.
    • Il y a là une différence de conception et des discussions.
  • En investiguant les médias sociaux, les blogues en particulier, on peut comparer le message qu’on veut passer versus ce qu’on en dit.
  • Il faut varier son message dépendant du public visé (exemple: anglophone vs francophone).
  • Deuxième étude de cas sur Inter Pares
    • Ils ont misé sur des mots clés qui étaient reliés au temps des fêtes pour améliorer leur campagne sans nier leur identité.
    • Les concepts utilisés révélaient les valeurs chrétiennes sans jamais y faire référence vu le côté non religieux de l’organisation.
  • L’orientation: comment utiliser notre public pour analyser notre cheminement.
  • Exvisu génère une carte de mots clés qui permet de savoir aussi qui parlent de nous ou de notre marque/produit.
  • Twitter est une bonne source pour l’opinion et est plus facile a analyser.

Des outils intranet concrets pour communiquer et innover dans l’entreprise de Claude Malaison.

  • Graçe à un petit jeu sur la présence en ligne des personnes présentent à la conférence, ont a pu conclure que la salle était assez active sur le Web.
  • Présentation des générations immigrants ou natifs numérique.
  • À partir de 2000 les changements se font trop rapidement pour que la génération transmette l’expertise à la prochaine.
  • Le e-mail c’est pour les vieux. <- J’avais une blague ici, mais bon… la prochaine fois!
  • C’est maintenant la génération plus jeune qui montre à la génération d’avant… changement important!!!! <- ça, j’avoue que ça été ma révélation de la journée!
  • World of Warcraft (WOW) en parralèle avec une entreprise: autorité, projet, objectifs, expertises… La collaboration se fait très horizontalement dans WOW… une autorité distribuée.
  • Il faut créer une mémoire d’entreprise.
  • L’entreprise 2.0 se base sur 3 pilliers: collaboration, mémocréation et innovation.
  • Entreprise 1.0: hiérarchique, axée compagnie fonctionnement en silos, top-down, centralisé, équipe en 1 seul endroit,propriétaire, contrôle de l’info, technos dictés par les TI…
  • Entreprise 2.0: organisation aplatie, axée utilisateur, agilité, fonctionnement collaboratif, « bottom-up », distribué…
  • La majorité des entreprises n’ont pas de politiques sur les réseaux sociaux <- peuvent causer des problèmes, car les employés y vont de toute manière.
  • Exemple entreprise 2.0: IBM a 27k blogues, 20k Wiki, le code de conduite a été construit par les employés à l’aide d’un wiki…
  • Ideagora: des sites où les gens suggèrent/discutent des choses pour l’amélioration de produits (fait par la communauté)

Étude de cas : Crowdsourcing: mettre la foule à profit de Martin Lessard (un peu en retard sur celle-ci dû à Claude qui a étiré son temps).

  • Question à se poser pour le crowdsourcing: comment faire en sorte qu’ils ajoutent du data au projet? Est-ce que les utilisateurs peuvent ajouter de la valeur?
  • Une idée sur 100 devient une bonne idée d’affaires.
  • La durabilité est l’avenir.

Savoir, savoir faire et faire savoir: Bon dosage des TIC et du potentiel humain dans les organisations de Éric Blot, Éric Mellet et Philippe Pierre.

C’est type sont très sympathique. J’ai eu le plaisir de discuter avec eux la veille de l’événement devant une bière (bien eux du vin voyons).

  • Comment construire la confiance avec des gens qu’on ne voit pas?
  • Donner une conférence en buvant du vin, mangeant du pain et en mangeant du fromage… <- on cultive les stéréotypes français!
  • La conférence prend comme exemple leurs expériences dans une grande entreprise comme L’Oréal
  • On se donne le droit à l’erreur… <— QOTD!
  • Si tu n’es pas sur Internet, tu es mort… <— pas pire celle là aussi, c’est comme ça que je me sens quand je pars loin de mon ordinateur.
  • Pour que ça fonctionne: il faut des dirigeants qui s’engagent, des personnes qui y croient…

Le panel La portabilité des données, Ça vous dit quelque chose ? de Sylvain Carle, Carl Charest, Dominique-Sébastien Forest et Evan Prodromou

  • L’échange d’information fluide permettrait une personnalisation d’un futur plus technologique.
  • Belle présentation d’un scénario futur, mais pas très lointain de Dominique-Sébastien Forest. <- J’ai hâte de revoir le PowerPoint.
  • Tout le monde va être connecté en même temps en 2020.
  • Evan twittait durant le panel, ça montre le niveau de geekness lors de cette conférence.
  • Si tout le monde travaille ensemble, on pourrait devenir expert/leader au Québec dans la portabilité des données
  • Utilisation de RSS pour connecter les contenus de différents sites/plateforme ensemble (Branchez-vous)
  • Branchez-vous va avec Wordpress pour les prochains projets <— good shoot monsieur Charest (j’aime tellement dire ça comme ça)
  • Un fait notoir: Carl était sans son fidèle chapeau… (on m’a demandé de noter les faits importants bon)
  • Pour un vol d’identité, on doit faire affaire avec l’endroit du site hote. <— bon à savoir.
  • Les pages jaunes canadienne utilise l’API de Praized
  • À l’air du Web 2.0, on ne fait plus un site… on fait des sites inter-connecté
  • Premier syndrome chez tout les technologues: tout inventer!
  • Praized = recherche local + social
  • Pandora est un peu un reflet du futur… du contenu adapté, toujours avec des choix
  • Si on est sur Internet, la compétition c’est le monde. <— Effectivement.

Le principe de divergence de Hervé Fischer (je suis arrivé pas mal à la fin, car je prenais des photos des lieux et de différentes personnes vu qu’il n’y avait pas de photographe officiel… Je prend la job pour l’an prochain si je ne peux bloguer [message subtil ici])

  • On a besoin d’une éthique planétaire pour notre évolution.


La Charte Numérique : Comment encourager la transparence à travers toute l’entreprise
de Jessica Lipnack

  • On ne peut régler des problèmes du 21e siècle avec des organisations du 19e siècle. <- Oh qu’il y a du monde qui gagnerait à comprendre ça.
  • Les organisations ont une hiérarchie en forme de diamant et non de pyramide.
  • Le mot de la fin était super: s.v.p. réseauté.

Gérer son I-dentité numérique jusqu’à l’E-mortalité Web de Gabe McIntyre

  • Dans plusieurs années il y aura des archéologues du numérique
  • Bonnes questions, même si comique, présenté par McIntyre
  • J’adore le fait que son icône au lieu d’être un drapeau de son pays, c’est un logo d’Internet
  • http://virtualimmortality.org
  • The Internet is me… The Internet is you… The Internet is us… we share… we communicate… we connect… we are a node
  • What about your web presence after your death ?
  • Interesting questions on Web immortality from
  • Do you think there should be a dead or alive sign attatched to your name (on the web)?

Réseaux sociaux : voulez-vous être mon ami (ou follower, fan, listener, etc.) ? de Cyrille de Lasteyrie alias Vinvin

  • Dans Facebook, la vie commence dans Facebook. <— C’est plus que même si tu as vécu 20 ans avant, tes ami(e)s FaceBook ne voit qu’à partir du moment que tu y es. Bon ok, c’était mieux dans le contexte de la présentation.
  • Le choix que nous avons maintenant est de confirmer ou ignorer. <— C’est terrible, ignorer… On se sauve un peu de ses responsabilités avec ça.
  • Facebook est pour retrouver ses ex… <— Je confirme!
  • J’ai trouvé ce type vraiment drôle.
  • Nous sommes tous des paparazis 2.0 <— J’adore cette expression.

Panel : Open Web. Vraiment ouvert à tous les usagers ? de Marc Canter, Patrick Chanezon, Evan Prodromou et Allen Tom

Sérieusement pour avoir pris un verre avec Marc Canter je peux dire qu’il est vraiment dynamique. Puis j’ai jasé beaucoup avec Patrick Chanezon que j’ai trouvé très sympathique. Première discussion avec un type de Google!

  • J’adore Marc Canter… il dansait sur la scène avant son panel!
  • C’était la conférence la plus geek, mais encore là j’ai écouté que des brides, car on m’a demandé de prendre des photos de la salle.

Webcamp

Je ne suis pas resté longtemps pour profiter des conférences. Par contre, c’est le genre d’événement qui me plait du au fait qu’il y a une réelle discussion. L’an prochain, j’irais y faire un tour plus longtemps.

  • Comment être invitant? Le monde réel réussi mieux que le monde numérique à concevoir une notion d’accueil.

En résumé, en tant que participant au Webcom, ce fut une journée totalement bien investit. Même sachant que je dois rattraper mes heures que j’ai pris mercredi, non pas par médiocrité de mon employeur, mais bien par professionnalisme vu que nous sommes sur la fin d’un projet, je ne regrette rien. D’autant plus qu’à titre de blogueur officiel, mon expérience est d’auatant plus enrichissante. J’ose même relancer la production pour m’offrir pour la prochaine édition!

En résumé, des sujets intéressants, d’actualités et ce avec des experts du milieu… que demander de mieux? Et vous, comment avez-vous trouvé votre Webcom? Serez-vous présent au prochain?

Quelques sources d’informations autres sur le Webcom



Ce blogue roule sous Wordpress et utilise Modern Clix, un thème par Rodrigo Galindez modifié pour les besoins de À la base 2.