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Webcom 2009 – Je blogue, tu blogue…

DSC_0001Aujourd’hui a lieu le Webcom Montréal 2009 au siège social de l’organisation de l’aviation civile internationale (OACI). Le Webcom est selon moi LA conférence majoritaire francophone sur le marketing, la communication et les technologies la plus importante au Québec, voire au Canada. C’est donc un rendez-vous à ne pas manquer.

J’ai le plaisir d’être un des cinq blogueurs officiels pour l’événement. En compagnie de Kim Vallee, Jerome Paradis, Philippe Bonneau et Bertrand Duperrin, je vous livrerais mes impressions sur cette journée remplie de conférences très intéressantes et surtout de conférenciers de renommées internationales. Bien sûr, n’oublions pas l’ami Claude Malaison qui nous livrera sûrement 1-2 bons billets sur le sujet, une fois la poussière retombée.

J’ai déjà eu le plaisir de rencontrer quelques-uns de ces sommités lors d’un 7@9 au Santos organisé hier pour les blogueurs/conférenciers de cette cuvée mai 2009.

Durant la journée, vous aurez surtout de l’information via Twitter en suivant le hashtag #webcom2009. Le soir ou le lendemain venu, vous aurez la possibilité de consulter des billets plus élaboré sur nos blogues respectifs.

P.-S.: La photo n’est pas représentative, car elle a été prise avant même l’ouverture officielle des portes.

Lucy in the sky…

Lucy-&-ElektraNon je ne parlerais pas d’une des chansons des Beatles, mais bien d’un projet nommé Lucy présenté dans le cadre du festival Elektra.

Elektra est un festival d’art numérique créé en 1999. J’avoue ne jamais y être allé, mais travaillant dans le domaine des TI, étant fiancé avec une artiste et aimant l’art moi-même, je compte bien trouver un trou à l’horaire pour y faire un tour. Quoique je ne connaisse pas le programme des années précédentes, une particularité cette année a piqué grandement ma curiosité. Après avoir entendu parler du projet de l’agence de publicité numérique Provokat par le biais de Nathalie Goulevant, qui est agente d’information pour cette boîte, j’ai eu le goût de le partager avec vous.

Lucy, la cobaye, portera tout au long du festival une foule de gadgets qui capteront ses émotions et qui seront retransmis sur le site web. Le pouls et le rythme respiratoire de Lucy seront mesurés grâce à des dispositifs qui retransmettent, par le biais d’une connexion Bluetooth, les données biométriques au téléphone cellulaire. Grâce à une connexion cellulaire, les données seront ensuite acheminées via Internet directement sur le site web. Le cellulaire retransmettra aussi une vidéo en continu de ce que voit Lucy et les coordonnées de celle-ci (à l’aide d’un GPS intégré).

Mais à quoi cela servira-t-il me direz-vous? C’est là que les choses deviennent intéressantes. En tout premier lieu, sa position ainsi que les images captées seront retransmises sur le Web, mais aussi à des endroits stratégiques du festival. Internautes comme public pourront bénéficier de ce qu’elle voit. Encore là rien de bien excitant. C’est à ce point que l’art, le numérique, les technologies et l’humain se rassemblent. Tout ce qui affectera son pouls et sa respiration aura un effet sur l’image. C’est directement sur celle-ci que le public pourra ressentir les émotions de Lucy provoquées par l’art numérique.

Nous sommes donc invités à vivre l’art par le biais des battements de son coeur. Du pur voyeurisme, car sans entrer dans sa tête, vous, moi, les autres pourront voir ce qu’elle voit et ressentir ce qu’elle ressent par le biais de l’image. N’est-ce pas un concept totalement intéressant?

Au début, je voulais nommer le titre de ce billet « Mon nom est Bond, James Bond » pour le simple fait que c’est quelque chose qui sort un peu du quotidien. De plus, j’y vois des utilités de style « agent 007″. J’avoue ne pas trop me documenter sur le sujet, alors je ne sais pas si cela existe, mais ne serait-il pas bien d’avoir de super soldat équipé de ces dispositifs. Ainsi, le centre de commandement pourrait savoir en tout temps ce que voit le soldat, mais surtout comment il se sent. Un pouls ou une respiration élevée voudrait dire que le soldat est dans une situation de stress. Ça serait donc le moment de rassurer nos troupes ou de leur envoyer du renfort! Bon je divague un peu… mais plus terre-à-terre, que serait cette expérience dans un spectacle de musique? Ne serait-ce pas une bonne mesure pour connaître les moments forts, les moments touchants, les moments époustouflants… Une façon originale que de permettre aux « fans » et même aux organisateurs de voir ce que ressent en temps réel quelques élus dans la salle ? Ici, j’y vois plein de possibilités.

Je venais d’écrire que malheureusement je n’avais pas eu la chance de vivre l’expérience, car malgré mes nombreuses tentatives de la journée, je tombais continuellement sur un site qui me disait que Lucy se reposait! Le hasard faisant bien les choses au moment de publier ce billet, j’ai tenté une dernière fois d’aller sur le site du festival. Comble de bonheur, Lucy était bel et bien vivante. Deux cases dans le coin inférieur gauche permettent de voir concrètement la respiration de Lucy et par le nombre de battements minute, le pouls de celle-ci. À ce moment, on se croirait dans un hôpital! Par contre, toujours pas d’image si ce n’est un flou rouge qui représente certainement le flou qui sera appliqué au visuel de notre cobaye. Après quelques petits problèmes techniques, j’ai enfin pu admirer le tout dans sa splendeur. Un peu bizarre comme sensation au début surtout avec le son du battement de coeur, mais à la longue le sentiment y est. C’est exactement à ce moment qu’on ressent toute la folie de ce projet. Je n’ai qu’un mot à la bouche, WOW! Je vous invite à aller y jeter un coup d’oeil (aucun horaire étant affiché, je crois que Lucy est surtout en action en fin de soirée), ce qui vous permettra de voir l’art différemment. Bravo aux membres de l’équipe de Provokat et Elektra, c’est le genre de projet que je salue bien haut.

Et vous, allez-vous suivre Lucy dans ce festival? Si vous aviez la chance, aimeriez-vous tenter l’expérience comme cobaye? Est-ce que l’interprétation de l’art est trop personnelle pour bénéficier d’un tel projet?

P.-S. La prochaine fois que vous avez des idées tripantes de ce genre, j’embarque!

L’habit fait-il vraiment le moine?

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Vous connaissez la fameuse expression l’habit ne fait pas le moine, qui dit grossièrement que l’apparence peut être trompeuse? On l’entend souvent et elle est souvent appliquée à plusieurs sauces, mais est-elle véridique?

Dans le poste que j’occupe actuellement, j’ai le plaisir de jouer plusieurs rôles outre le fait d’être architecte logiciel. Étant dans une petite entreprise de développement logiciel (qui se spécialise en intelligence d’affaire [BI] et intégration d’application soit dit en passant) et ayant toujours aimé diversifié mes activités, je fais aussi du développement, de l’analyse, de l’analyse d’affaires, des tests… La plupart des rôles en informatique demandent de travailler dans un bureau où le client ne vous verra pratiquement jamais. Dans le cas de l’analyse (affaire et logiciel), on doit travailler étroitement avec le client pour bien définir son processus d’affaires ainsi que ses besoins au niveau applicatif. Il faut donc quitter le monde de l’ombre pour sortir au grand jour!

Dans le cas d’un programmeur qui travaille seulement devant son ordinateur, même si certaines entreprises exigent un code vestimentaire, que celui-ci programme en jean et t-shirt, cela ne cause pas de problème. Dans le cas d’un analyste qui rencontre des clients, que ce passe-t-il?

Au tout début, je m’habillais propre (pantalon et chemise) tous les jours, client pas client. Pour diverses raisons, j’ai changé mon habillement pour revenir au jean avec un t-shirt/polo. Pour l’instant, je ne travaille qu’avec des clients de longues dates qui connaissent mes capacités et qui ne me jugent pas par mon habillement ou mon apparence. Qu’en sera-t-il avec de nouveaux clients? Trouveront-il du premier coup d’oeil que je ne dois pas être bon ou professionnel vu que je suis en jeans?

Encore là, je me déplace souvent avec mon patron qui lui est toujours habillé propre. Je fais aussi partie d’une entreprise, un tout. J’ai donc une certaine crédibilité de groupe si je peux dire. Qu’en est-il des personnes à leur compte? Oseriez-vous rencontrer un client pour la première fois avec un chandail et une paire de jeans? Votre entreprise, c’est vous… vous êtes son image.

Puis si je parle des activités en technologies. Pour une activité tel un Yulblog qui est plus détendu, je ne dis pas, mais dans une activité telle un Yulbiz? Serais-je pris au sérieux par les personnes avec qui je réseauterais lors de cette soirée sachant que je n’ai pas une réputation telle les Claude Malaison ou Philippe Martin de ce monde ? Encore mieux, la semaine prochaine je suis blogueur officiel au Webcom Montréal, qui se veut, selon moi, la plus grande conférence au Québec dans le domaine des technologies, du marketing et des communications. Bien sûr je n’ai pas le statut de conférencier ou d’expert pour cette conférence, mais comment les gens vont-ils me percevoir?

Évidemment, nous serons d’accord pour dire qu’en habit ou en jeans, je reste la même personne avec ses qualités et ses défauts. Je reste toujours aussi compétent ou incompétent dans ce que je fais! Par contre, est-ce que cela peut vraiment influencer l’opinion des autres?

Je me questionne sur ce sujet tout en connaissant vaguement la réponse. Je remarque un changement d’attitude avec les personnes qui ne me connaissent pas :

  • On est passé du vouvoiement au tutoiement.
  • On ne semble plus me donner autant d’importance dans un magasin où il se vend des items plus ou moins cher : bijouterie, magasin d’électronique…
  • On vérifie même plus souvent ma signature ou on me demande plus souvent une carte d’identité lorsque je paie avec ma carte de crédit.

Tous ces petits signes qui m’apparaissent évidents depuis que j’ai changé de style vestimentaire. Serait-ce seulement une mauvaise interprétation ou mon imaginaire qui se laisse aller à penser de cette façon? Puis je fais souvent allusions à jeans et t-shirt, mais nous pouvons parler aussi de tatouage, de couleur de cheveux ou tout autre élément moins conventionnel dans le domaine des affaires.

Et vous, comment vous habillez-vous pour travailler? Pensez-vous que l’habit fait le moine? Comment réagit votre patron, vos clients ou votre entourage à votre habillement? Est-ce vous confieriez un gros contrat à une personne dont l’apparence ne cadre pas dans vos valeurs?

Le grand ménage des 404

google-bot-850Au tout début de ce blogue, j’ai eu la merveilleuse idée l’idée d’utiliser une extension qui créait un billet avec chaque gazouillis que je faisais sur Twitter. Le but de cette manœuvre? Avoir mes statut de Twitter disponible sur mon blogue et alimenter mon fil RSS un peu plus que mes peu nombreux billets. Je savais lorsque j’ai démarré ce blogue, que ça serait impossible pour l’instant d’écrire régulièrement comme je l’ai déjà fait dans un autre blogue, alors comme j’utilisais plus régulièrement Twitter, 1 + 1 faisait 2.

Bon toute personne qui connait la façon dont les moteurs de recherche fonctionnent auraient pu me dire que l’idée n’était pas très bonne si je ne voulais pas avoir du trafic peu révélant sur mon blogue, mais sur le coup je n’y avais pas pensé (je connaissais peu les rouage du SEO). Effectivement, comme Twitter me sert beaucoup plus à un niveau personnel, j’avais souvent des personnes qui atterrissaient ici avec des recherches dans Google auquel je ne désirais pas nécessairement être associé. Pas que je ne cautionne pas ce que je dis sur Twitter, au contraire, mais je ne voulais pas nécessairement que quelqu’un arrive ici en cherchant « panne STM », parce que j’ai du faire un gazouillis 1 fois par 2 semaine sur ça!

J’ai donc décidé de mettre fin à ça en effaçant tous les billets provenant de Twitter. Hé bien, ce petit ménage m’a donné plus de 2000 erreurs dans l’outil de Google Webmaster Tools. C’est bien normal, j’avais plusieurs liens qui n’existaient plus. Pour régler le tout, j’avais deux choix:

  1. Entrer les liens un par un dans l’outil de suppression de Google Webmaster Tools.
  2. Créer un robots.txt avec les liens qui ne doivent pas être indexer par le Google Bot.

La solution #1 était trop fastidieuse vu qu’il n’est possible que d’entrer un lien à la fois. Oui je pouvais simplement prendre les racines communces, mais de 2000 erreurs je passais à peut-être 1500 que je devais de toute manière entrer une par une. La deuxième solution était donc la meilleure. Toujours en utilisant le Google Webmaster Tools je pouvais utiliser l’option « Download all errors for this site » qui me donnait un fichier avec la liste de tous les liens causant problèmes. Bien sûr dans cette liste, il y avait beaucoup d’informations inutiles tel le type d’erreur, la date, le nombre de pages…

J’ai donc utilisé un programme comme Notepad++ (pour Windows) qui permet de faire un remplacement à l’aide d’une expression régulière. Combien de fois ais-je louangé cette invention que sont les expressions régulières… Encore une fois, cela m’a sauvé beaucoup de temps. Voici, si le format ne change pas, l’expression à utiliser:

,404 [0-9a-zA-Z,\(\) /]+

que vous remplacé par rien (champ vide). Ensuite, pour enlever votre racine et ajouter l’instruction pour le bot, utilisez une expression de ce genre:

^http://votresite.com

que vous remplacé par

Disallow:

Il ne vous reste plus qu’à copier le contenu de ce fichier dans votre robots.txt.

Voilà! Vous aurez donc fait un ménage de géant en quelques minutes…

Depuis que j’ai ajouté ces éléments à mon robots.txt, Google enlève mes liens à coup de 100 à 200 par jour. D’ici 1 semaine, toutes les erreurs devraient avoir disparues. Rendu à ce point, je pourrais nettoyer mon fichier robots.txt!

L’euthanasie ça tue

Loin de moi l’idée de faire un jeu de mots désagréable, mais c’est la première chose à laquelle j’ai pensé. Pas que je vous prenne, cher lectorat, pour des incultes, mais poussons plus loin ce mortel mot… Ces quelques lettres ont une très trop grande portée pour les personnes qui doivent l’employer.

Comme certains doivent savoir, vendredi dernier nous avons dû faire euthanasier notre gros chat Merlin. Plusieurs personnes n’ont sûrement pas compris ou ne comprendront pas l’état de désarrois dans lequel cette soirée nous a laissées chérie et moi. Je crois qu’il faut aimer les animaux, en avoir soi-même et je dirais, en avoir « perdu » pour réellement comprendre que c’est un dur moment.

Sans rentré dans les détails, nous avons du faire face à un choix la semaine dernière: tentez par divers tests et opérations de garder un chat qui souffre en vie quelque temps de plus (s’il passe à travers les opérations, si les opérations réussissent et si le problème ne refait pas surface après) ou de mettre fin au jour de celui-ci, mais surtout fin à ses souffrances. Vu sa taille et les chances que ses problèmes resurgissent ainsi que les chances mineures de réussite des opérations, nous avions à faire le choix entre notre égoïsme de vouloir garder un être aimé (oui! un être aimé en parlant d’un animal) le plus longtemps possible avec nous ou d’agir avec sagesse et de prendre la bonne décision pour lui! En plus, nous ne parlons même pas des arnaqueuses sommes qu’on avait déjà dû payer pour tenter tant bien que mal de trouver une solution et celles que nous allions devoir encourir.

Certains me diront (vous n’aurez pas lu la note ci-haut) que ce n’est qu’un chat et que j’exagère. Oui, ce n’est qu’un chat, mais c’était notre chat. Croyez-moi, ce fut à ce jour, la plus dure décision que j’ai eu à prendre. Voir chérie qui l’aimait comme si c’était son enfant et qui le chérissait depuis plus de 5 ans (de mon côté, je ne le connaissais que depuis 1 an et demi, mais vivait avec depuis plus de 6 mois… assez pour s’attacher à ce gros balourd mâle au miaule d’une petite chatte) être démolit par ces tristes nouvelles (elle venait en plus d’en perdre un autre il y a à peine 6 mois) et savoir que nous devions prendre cette cruelle décision… Savoir que le lendemain, ce gros minet ne viendrait plus m’achaler pour de l’eau venant du frigidaire même si son bol d’eau (qui est électrique pour rafraichir et refroidir l’eau) était plein. De penser que malgré le fait que nous avions 4 chats, de se faire dire « au moins il t’en reste 3″ ne changerait rien à notre tristesse.

Oh l’euthanasie ça tue… ça tue l’être aimé… et ça tues ceux qui prennent cette lourde décision!

Au revoir mon gros…



Ce blogue roule sous Wordpress et utilise Modern Clix, un thème par Rodrigo Galindez modifié pour les besoins de À la base 2.