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Le grand ménage des 404

google-bot-850Au tout début de ce blogue, j’ai eu la merveilleuse idée l’idée d’utiliser une extension qui créait un billet avec chaque gazouillis que je faisais sur Twitter. Le but de cette manœuvre? Avoir mes statut de Twitter disponible sur mon blogue et alimenter mon fil RSS un peu plus que mes peu nombreux billets. Je savais lorsque j’ai démarré ce blogue, que ça serait impossible pour l’instant d’écrire régulièrement comme je l’ai déjà fait dans un autre blogue, alors comme j’utilisais plus régulièrement Twitter, 1 + 1 faisait 2.

Bon toute personne qui connait la façon dont les moteurs de recherche fonctionnent auraient pu me dire que l’idée n’était pas très bonne si je ne voulais pas avoir du trafic peu révélant sur mon blogue, mais sur le coup je n’y avais pas pensé (je connaissais peu les rouage du SEO). Effectivement, comme Twitter me sert beaucoup plus à un niveau personnel, j’avais souvent des personnes qui atterrissaient ici avec des recherches dans Google auquel je ne désirais pas nécessairement être associé. Pas que je ne cautionne pas ce que je dis sur Twitter, au contraire, mais je ne voulais pas nécessairement que quelqu’un arrive ici en cherchant « panne STM », parce que j’ai du faire un gazouillis 1 fois par 2 semaine sur ça!

J’ai donc décidé de mettre fin à ça en effaçant tous les billets provenant de Twitter. Hé bien, ce petit ménage m’a donné plus de 2000 erreurs dans l’outil de Google Webmaster Tools. C’est bien normal, j’avais plusieurs liens qui n’existaient plus. Pour régler le tout, j’avais deux choix:

  1. Entrer les liens un par un dans l’outil de suppression de Google Webmaster Tools.
  2. Créer un robots.txt avec les liens qui ne doivent pas être indexer par le Google Bot.

La solution #1 était trop fastidieuse vu qu’il n’est possible que d’entrer un lien à la fois. Oui je pouvais simplement prendre les racines communces, mais de 2000 erreurs je passais à peut-être 1500 que je devais de toute manière entrer une par une. La deuxième solution était donc la meilleure. Toujours en utilisant le Google Webmaster Tools je pouvais utiliser l’option « Download all errors for this site » qui me donnait un fichier avec la liste de tous les liens causant problèmes. Bien sûr dans cette liste, il y avait beaucoup d’informations inutiles tel le type d’erreur, la date, le nombre de pages…

J’ai donc utilisé un programme comme Notepad++ (pour Windows) qui permet de faire un remplacement à l’aide d’une expression régulière. Combien de fois ais-je louangé cette invention que sont les expressions régulières… Encore une fois, cela m’a sauvé beaucoup de temps. Voici, si le format ne change pas, l’expression à utiliser:

,404 [0-9a-zA-Z,\(\) /]+

que vous remplacé par rien (champ vide). Ensuite, pour enlever votre racine et ajouter l’instruction pour le bot, utilisez une expression de ce genre:

^http://votresite.com

que vous remplacé par

Disallow:

Il ne vous reste plus qu’à copier le contenu de ce fichier dans votre robots.txt.

Voilà! Vous aurez donc fait un ménage de géant en quelques minutes…

Depuis que j’ai ajouté ces éléments à mon robots.txt, Google enlève mes liens à coup de 100 à 200 par jour. D’ici 1 semaine, toutes les erreurs devraient avoir disparues. Rendu à ce point, je pourrais nettoyer mon fichier robots.txt!

L’euthanasie ça tue

Loin de moi l’idée de faire un jeu de mots désagréable, mais c’est la première chose à laquelle j’ai pensé. Pas que je vous prenne, cher lectorat, pour des incultes, mais poussons plus loin ce mortel mot… Ces quelques lettres ont une très trop grande portée pour les personnes qui doivent l’employer.

Comme certains doivent savoir, vendredi dernier nous avons dû faire euthanasier notre gros chat Merlin. Plusieurs personnes n’ont sûrement pas compris ou ne comprendront pas l’état de désarrois dans lequel cette soirée nous a laissées chérie et moi. Je crois qu’il faut aimer les animaux, en avoir soi-même et je dirais, en avoir « perdu » pour réellement comprendre que c’est un dur moment.

Sans rentré dans les détails, nous avons du faire face à un choix la semaine dernière: tentez par divers tests et opérations de garder un chat qui souffre en vie quelque temps de plus (s’il passe à travers les opérations, si les opérations réussissent et si le problème ne refait pas surface après) ou de mettre fin au jour de celui-ci, mais surtout fin à ses souffrances. Vu sa taille et les chances que ses problèmes resurgissent ainsi que les chances mineures de réussite des opérations, nous avions à faire le choix entre notre égoïsme de vouloir garder un être aimé (oui! un être aimé en parlant d’un animal) le plus longtemps possible avec nous ou d’agir avec sagesse et de prendre la bonne décision pour lui! En plus, nous ne parlons même pas des arnaqueuses sommes qu’on avait déjà dû payer pour tenter tant bien que mal de trouver une solution et celles que nous allions devoir encourir.

Certains me diront (vous n’aurez pas lu la note ci-haut) que ce n’est qu’un chat et que j’exagère. Oui, ce n’est qu’un chat, mais c’était notre chat. Croyez-moi, ce fut à ce jour, la plus dure décision que j’ai eu à prendre. Voir chérie qui l’aimait comme si c’était son enfant et qui le chérissait depuis plus de 5 ans (de mon côté, je ne le connaissais que depuis 1 an et demi, mais vivait avec depuis plus de 6 mois… assez pour s’attacher à ce gros balourd mâle au miaule d’une petite chatte) être démolit par ces tristes nouvelles (elle venait en plus d’en perdre un autre il y a à peine 6 mois) et savoir que nous devions prendre cette cruelle décision… Savoir que le lendemain, ce gros minet ne viendrait plus m’achaler pour de l’eau venant du frigidaire même si son bol d’eau (qui est électrique pour rafraichir et refroidir l’eau) était plein. De penser que malgré le fait que nous avions 4 chats, de se faire dire « au moins il t’en reste 3″ ne changerait rien à notre tristesse.

Oh l’euthanasie ça tue… ça tue l’être aimé… et ça tues ceux qui prennent cette lourde décision!

Au revoir mon gros…

Twitter me rend paresseux

twitterJe me considère un juste milieu entre un natif numérique et un immigrant de celui-ci. En réalité, je connais peu ces termes, car je l’ai est appris lors de la conférence de Marc Prensky (anglais) au Webcom de mai 2008 (je me promets de lire un peu plus sur le sujet lorsque le temps me le permettra). Étant situé, encore la, dans le milieu de la Génération Y, je ne suis pas né avec les technologies, mais dès l’âge de 11-12 ans elles furent totalement intégrées à ma vie.

Comme toute personne qui vie avec la merveilleuse invention qu’est Internet, j’utilise grandement Google comme moteur de recherche. Bien sûr il y a eu plusieurs autres moteurs que j’ai utilisés avant l’apparition et la montée en force de ce dernier. Soyons honnête, maintenant lorsqu’on parle moteur de recherche, on parle de Google que cela n’en déplaise à Yahoo ou à Microsoft.

Pour moi Google sert à toutes les sauces: recherche d’une définition d’un mot, recherche du site web d’une compagnie ou d’un individu, recherche d’une adresse, recherche pour documenter une formation, recherche d’un type d’entreprise X (quoi que maintenant le service Praized de Praized Media a prit sa place), recherche pour m’aider dans mon travail, recherche d’image, recherche du meilleur produit pour telle ou telle chose… Je pourrais continuer cette liste longtemps et je crois que c’est comme ça pour plusieurs d’entre nous. Je mentionne Praized ci-haut qui a remplacé Google, non pas parce que la machine de Praized Media est plus grande, mais parce que le service en ligne qu’ils offrent est axé autour d’une communauté (je pense en faire un billet éventuellement).

Ce qui m’amène au point principal de ce billet: je crois que Twitter est en train de devenir un petit Google axé autour d’une communauté. Pour ceux qui ne connaîtraient pas Twitter, je vous suggère d’aller lire l’article sur celui-ci dans Wikipédia. Non pas que je prédis comme plusieurs personnes que Twitter va complètement remplacer Google, il ne faut pas virer fou, mais présentement il me sert beaucoup pour mes recherches.

Exemple: j’ai décidé de m’inscrire à Twitter et j’aimerais savoir parmi les nombreux clients Twitter pour iPhone, lequel serait le meilleur. Vous conviendrez que de trouver le meilleur est très subjectif. Le meilleur change d’une personne à l’autre, mais vous comprenez le principe. Donc, je peux bien sûr aller dans Google et tapez ma recherche. Il me fournira plusieurs liens sur plusieurs évaluations sur différents sites professionnels ou non ainsi que plusieurs sites des clients existants. Je devrais donc à ce moment faire le tri dans les sites retournés et voir lesquels semblent pertinents. Ensuite, je ne me fierais pas à un seul, mais bien à plusieurs sites, dont pour la plupart, je ne connaitrais pas les auteurs. Je ferais donc confiance à des inconnus.

Vous me direz qu’il y a le iTunes Store qui me permet de faire ça plus rapidement. Effectivement, je pourrais lister les clients Twitter pour iPhone. Encore la, j’aurais plusieurs choix et je me baserais sur des évaluations (quand il y en a) faites par des inconnus.

Pourquoi ne ferais-je pas un message sur Twitter demandant « Quel est le meilleur client Twitter pour iPhone selon vous qui me permet de faire un retweet? » par exemple? Bien sûr dans le nombre de personnes qui me suivent, il y en a au moins la moitié sinon plus que je ne connais pas en personne, mais pour l’autre moitié, leur réponse vaudra de l’or (je dis ça, mais il y a plusieurs cyberconnaissances dont je considérerais les réponses aux mêmes titres que de réelles connaissances). Je pourrais facilement sur les réponses reçues, minimiser mon nombre de clients à tester, car j’aurais moins de réponses que par Google et surtout, je pourrais peut-être en écarté certaines sachant que je n’ai pas les mêmes goûts que telle ou telle personne.

Je ne dis pas que depuis que je fais ça je n’utilise plus Google pour faire mes recherches moi-même, mais simplement que ça me permet à quelques reprises d’alléger la tâche. Twitter me rend paresseux, mais en réalité, je l’utilise plus pour la force de mon réseau, de ma communauté Twitter que pour le temps qu’il m’économise! Remarquez qu’ici j’aurais pu remplacer le terme Twitter tout au long de ce billet par celui de Facebook qui contient aussi un réseau de personne que je connais. Qui plus est, dans mon cas, exclusivement de personnes que je connais dans la vie de tous les jours, car je n’accepte que des personnes que je connais sur Facebook contrairement à Twitter ou LinkedIn qui sont des buffets à volonté!

Dans la folie de tout ceci, je crois sincèrement que Google va se diriger vers une avenue de ce genre. Ils ont commencé un peu avec Google Friends Connect (anglais), mais je crois qu’ils auraient tout intérêt à amener les utilisateurs de leur moteur de recherche à former une certaine communauté. Quelque chose du genre où les premiers résultats pour une recherche seraient non pas ceux avec le plus de vote de confiance, mais ceux que ma communauté ou mon cercle d’ami(e)s aurait appréciées. Peut-être que Google est déjà en train de créer ça au moment où j’écris ces lignes…

J’étais curieux de voir si ce que je pensais sur le sujet était monnaie courante ou si le fait d’avoir la grippe me faisait sortir quelques inepties, alors voici quelques liens qui traitent du sujet:

Veuillez prendre note que ce ne sont pas des articles qui présentent nécessairement la même opinion que moi, mais bien des articles qui traitent du sujet dont j’ai parlé ci-haut.

iPhoneDevCamp Montréal

ipod

Comme j’aime bien donner mon impression sur les événements auxquels je participe, en voici donc un autre:

Vendredi dernier avait lieu le iPhoneDevCamp Montreal. Ce fut donc ma première expérience dans une activité de type camp (à dire à l’anglaise) et qui plus est, dans un iPhoneDevCamp. On dirait qu’il y a plusieurs choses que je fais ou auquel je participe qui sont présenté comme ma première fois, mais j’ai décidé de m’impliquer un peu plus au niveau de la communauté web de Montréal. Avant de m’impliquer d’avantage comme membre d’une quelconque association ou d’organiser des événements, il me faut participer à quelques uns. De plus, la bibitte sociable que je suis adore rencontrer du nouveau monde.

Ne connaissant pas trop la formule, on me définissait toujours un camp comme une anti-conférence. Je suppose que j’étais en droit de me demander exactement ce que veut dire une anti-conférence, mais je me suis dit que je verrais bien sur place. N’ayant pas eu d’expérience de ce type avant, j’ai été un peu désappointé quand je suis arrivé sur place et que j’ai vu les grandes feuilles posés par Sylvain qui n’avaient rien de plusieurs activités auxquels j’ai participé. Ma première réflexion fut de dire qu’il y avait eu un manque au niveau de l’organisation. Je fus grandement sécurisé lorsque je compris le principe (donnez moi une chance!!!)… Un camp sa s’organise sur place avec ses participants. Le monde présentent s’ils veulent puis décident des principales questions qui seront discutés. Plus la soirée passait et plus j’adorais ce principe. C’est tellement moins rigide qu’une conférence et beaucoup plus productif, car on parle réellement de ce que la majorité veut parler. Je te rassure donc Sylvain, ça ne sera pas mon dernier événement de type camp.

Pour parler plus spécifiquement du iPhoneDevCamp, ce fut une soirée remplit d’intéressante information. Je me dirigeais vers cette soirée dans l’esprit d’apprendre, car ma très limitée (une application HelloWorld ça compte?) expérience de développement pour le iPhone ne m’aurait pas permis de réellement présenter ou m’immiscer dans des conversations trop techniques. J’ai pu tout de même argumenter sur quelques conversations, mais en tant qu’utilisateur intense que je suis.

Je dirais même que le seul point négatif, moi qui suit un chialeux de première, fut la nourriture. Il n’y avait rien de planifier, ce qui était normal si on se fit à la mentalité qui régit un camp. Le réel problème fut que personne ne se proposa (ok, ok, moi non plus je ne me suis pas proposé) pour faire la commande de pizza tel que l’organisateur l’avait demané. Alors j’ai quitté un peu plus tôt pour aller casser la croûte. Prochaine fois, il faudrait peut-être un système plus efficace et préparé d’avance. Exemple: dans l’annonce proposé à ceux qui veulent souper avant la conférence (parce que rendu à 8h00-9h00 ça commence à faire tard) amène le change juste (5$ ou 7$, bref ce qui sera estimé). Rendu sur place, ça sera plus évident de trouver quelqu’un qui voudra passer la commande, mais qui n’aurait pas voulu gérer les 20$ de tout le monde et trouver/remettre le change ensuite. De plus ça permettrait à ceux qui n’avaient pas d’argent sur eux de pouvoir manger (comme moi qui ne traine jamais d’argent papier). Bon c’est une longue constatation pour un « tout petit léger minime accro », mais ça attaquait mon estomac!!!

Nous avons donc eu le plaisir lors de cette soirée d’avoir des conseils sur comment gérer un projet iPhone/iPod, d’être informé des grandes lignes d’une conférence de Apple sur le sujet, de connaître les problèmes que Praized ont connu dans le développement, de constater le plaisir que Mirego ont eu à développer une application dans un trip de geek (dont j’attends toujours le beta pour m’amuser et tester pour eux)… Désolé du manque de précision quant aux conférenciers ou sujet, mais je n’ai pas prit de note et comme c’est un camp, rien n’était affiché sur le site. On a aussi eu le plaisir, agrémenté de quelques bières, de discuter avec la communauté et ce fut aussi ma première expérience Qik dont je vous parlerais plus en détails dans un prochain billet. Malheureusement j’ai du quitter avant les discussions de groupes parce que je maigrissait à vue d’œil…

Pour terminer, félicitations à Praized pour l’organisation et à Mirego pour avoir commandité cet événement. Peut-être qu’à la prochaine édition, je serais plus apte à partager mes connaissances sur le développement pour iPhone/iPod!

Yulblog – Prise 2

logo2Mercredi dernier fut mon retour au Yulblog. Pour ceux qui ne connaitrait pas, Yulblog est un regroupement de blogueur de la région de Montréal. La particularité de ce groupe est qu’une fois par mois (le premier mercredi) plusieurs membres se rencontrent pour discuter et prendre un verre. Une activité parfaite pour les bêtes sociable comme moi! De plus comme je suis quelqu’un de curieux de nature, c’est super pour rencontrer des blogueurs ou blogueuses qu’on suit ou qui suivent notre blogue.

Je parle de retour, car la dernière fois où j’y suis allé date de mai 2007. Ce fut la dernière fois, pas parce que je n’aimais pas ça, pas parce que les blogueurs/blogueuses que je suivaient n’y allait plus/pas… Je n’y suis plus retourné pour la simple et bonne raison que j’avais fermé mon blogue (pas celui-ci, mais mon tout premier blogue personnel que je tenais depuis mai 2005). Comme Yulblog est un rassemblement de blogueur et que je ne bloguais plus, ma place n’y était plus selon ma perception, même si en réalité on m’a souvent dit que tous étaient bienvenue.

Depuis mon retour dans la bloguosphère, je n’avais pu me libérer avant celui de Janvier. Quel retour ce fut! J’ai eu beaucoup de plaisir: plusieurs conversations très intéressantes et plusieurs moments de folie!!!

Parmi les personnes avec qui j’ai eu le bonheur de jaser, de nouveaux visages ce sont ajoutés à mes connaissances: Alexandre Enkerli, Camionneuse, Caroline Allard (mère indigne), Claudia (les humeurs d’une ex pucelle), Éric Baillargeon, François Rodrigue, Isabelle Gaumont, Laurent Lasalle, Panthère Rousse, Patrick Tanguay, Maxime DeBleu, Oza Meilleur et sûrement plusieurs autres que j’oublie.

Il ma aussi fait plaisir de revoir quelques personnes que je connaissais suite à différentes activités en TI: Debbie Rouleau (SekhmetDesign), Laurent Maisonnave et Michelle Blanc.

Tant de monde intéressant… J’étais vraiment surpris de voir autant de monde (il devait y avoir au minimum 40 personnes selon ce que j’ai vu) malgré la température (le monde étant de nature felluette, quelques flocons de neige peuvent empêcher bien des choses).

J’invite donc ceux que je n’ai pas rencontré à celui du 4 février. Au plaisir de prendre un verre en votre compagnie.



Ce blogue roule sous Wordpress et utilise Modern Clix, un thème par Rodrigo Galindez modifié pour les besoins de À la base 2.