Anciens billets pour Twitter

Les listes Twitter ou comment les autres me voient

Cela fait plus de 3 mois que la nouvelle fonctionnalité des listes a été ajoutée sur Twitter. Une fonctionnalité qui permet de créer des listes d’utilisateurs Twitter regroupés par ce qui nous plait. Que ce soit par localisation (exemple : les Montréalais), par expertise (exemple : les gens dans le domaine de l’informatique) ou même par affinité (les gens qui aiment les bas bleus — quoi, je suis sûr que ça existe!) ce service de microblogage nous permet de regrouper le monde par catégories voulues.


Mais les listes ne s’arrêtent pas là. Je me souviens d’un billet (c’est en anglais) de Chris Brogan qui disait que les listes allaient possiblement blesser quelques personnes qui pourraient être exclues de certaines listes. J’étais en partis d’accord, mais en réalité, les listes Twitter permettent aussi de savoir ce que les autres pensent de nous ou comment ils nous voient. Si on exclut les listes dans lesquelles je suis qui sont des listes strictement de localisation comme la liste des gens de Montréal de Ara Pehlivanian, je peux voir comment on me définit d’après mes Tweets ou ma présence en ligne. Voici les thèmes de quelques listes qui ressortent:


Blogueurs

@Emergent007/mtl-blogcommunity

@Emergent007/mygeek-blog-web20list

Connaissances et ami(e)s

@extrema/reality

@Minissa/friends

@VallierLapierre/francophones-interessants

@JeromeParadis/people-i-met

@Sincever/en-personne

Technologies / Multimédias / Médias sociaux

@JeromeParadis/montreal-tech

@ztele/accro-de-techno

@samuelsirois/prog

@cyberlou33/technologies

@DanyPaquin/techno

@francisperron/quebec-web-techno-affaire

@DanyPaquin/supertwitter

@jdesrosiers/g33ks

@jpmartineau/iphone

@benoitpiette/webdev

@hexenmaster/tech

@ISF/ilesansfil-friends

@SamyJo23/social-medias

@AlphonseHa/geek-franco

@analysedugeek/geeks-francos

@Waskaquebec/montreal-web2-0

@agilenature/agile

@lucdupuy/webtechno

Webcom Montréal

@Emergent007/webcom-montreal

Yulbiz / Yulblog

@Emergent007/yulbizzeurs

@nggauthier/yulbiz

@Panthere_rousse/yulbiz-et-yulblog


Que puis-je en déduire ou que peuvent en déduire les personnes qui visitent mon profil?

  1. Je suis un technophile, amateur du Web 2.0 qui vient de Montréal vu le nombre de liste dans lesquels je suis qui ont un lien avec ces sujets;
  2. J’ai participé au Webcom Montréal, aux Yulbiz et aux Yulblog;
  3. Je suis un blogueur;
  4. Je suis quelqu’un de sociable.


Est-ce bien? Est-ce que c’est comme ça que je veux que les utilisateurs de Twitter me définissent? En grande partie oui. Je n’ai aucun problème à être lié à des regroupements auxquels je participe tel que Yulbiz, Yulblog ou Webcom Montréal. Je me présente toujours comme quelqu’un de sociable et qui travaille dans le domaine de l’informatique. L’aspect blogue y est moins présent, mais je n’y mettais pas trop de temps non plus, mais cela fait partis de mes résolutions de 2010. On peut aussi dire que mon compte me sert professionnellement, mais aussi personnellement, ce qui est le cas et est bien ainsi. Un des aspects de ma vie professionnelle qui ne s’y retrouvent pas est mon aspect développement d’applications mobiles : c’est quelque chose que je n’aborde pas souvent en ligne et que je vais mettre plus de l’avant en 2010.


En gros, mes abonnées (le terme francophone pour « followers ») me définissent assez bien. Il ne me reste plus qu’à finalement créer les miennes pour des regroupements que j’aimerais voir sur Twitter…


Et vous, utilisez-vous les listes? Est-ce que vos abonnées vous perçoivent comme vous le voudriez? Pensez-vous que ça soit une bonne façon de vérifier l’effet de sa présence en ligne sur ce média?


Source de l’image: http://www.flickr.com/photos/bioxid

Instruire une entreprise aux médias sociaux?

social-media-marketingJe navigue dans les médias sociaux depuis assez longtemps pour bien en cerner les possibilités, mais j’ai encore de la misère à le mettre de l’avant pour une entreprise dont leur champ d’affaire ne se situe pas dans les médias sociaux (Expert en médias sociaux [si ça existe vraiment], podcasteur professionnel…).

Si je prend le cas d’une petite entreprise dans le domaine informatique qui offre des services de développement de logiciel Web ou local. Cette PME a seulement un site Web, qui de plus, est assez statique. Elle ne s’aventure pas trop dans l’univers des médias sociaux (aucun profil FaceBook, aucun compte Twitter…). Ce qui revient lors de certaines discussions sont des points que plusieurs doivent entendre ailleurs:

  • Les médias sociaux sont une mode, on ne peut s’investir dans quelque chose qui va passer rapidement;
  • Nous sommes une petite entreprise, on ne peut prendre des ressources pour gérer tout cela;
  • Il y a un gros pourcentage de « garbage » versus du contenu intéressant en prenant exemple sur Twitter;
  • C’est surtout pour un passe-temps personnel, pas pour une entreprise;

Le problème c’est que j’y vois pleins d’avantages à mon niveau, mais j’ai de la manière à les transposer au niveau d’une entreprise auquel je suggère de faire le grand saut (mais surtout de la misère à justifier les avantages vs la question de coût en terme d’heure/employé pour gérer le tout):

  1. Cela me permet d’agrandir mon cercle de connaissance et même d’ami(e)s;
  2. Mon nom circule bien et positivement: le fameux « fame ». Dans mon cas, je ne cherche pas ça, mais ça un effet positif sur d’autres choses (exemple: si je cherchais un emploi). Par contre, pour une entreprise c’est un gros plus;
  3. J’ai eu des offres d’emplois, des offres contractuelles, des offres de partenariats pour une entreprise existante ou en processus de démarrage…;
  4. J’ai une présence et vie virtuelle, ce qui pour certaines entreprises est un pré-requis pour engager une personne en informatique dans leur équipe;
  5. Mon côté social est comblé, car j’aime le monde et j’aime connaître de nouvelle personne;
  6. Mon côté exhibitionniste (que j’assume) et « grande boîte » (pour ne pas dire grande yeule) est comblé avec mes statuts Twitter et FaceBook;
  7. Comme je reste fidèle à ma personne, cela permet aux autres de mieux me connaître;
  8. Lorsque j’ai besoin d’un service, d’une réponse à des questions ou je ne sais quoi d’autre, j’ai un retour beaucoup plus rapide et qui me permet aussi de valider sur plusieurs fronts que si je m’adressais simplement à mon réseau d’ami très proche;

Bref, j’en passe. Il y a certain points qui sont transposables, mais d’autres avec lesquels je ne suis pas à l’aise. Soyons honnête, gérer ses différentes présences Web demande du temps et de l’énergie (pour bien le faire) et dans un contexte d’une petite entreprise, cela devient un point négatif (pensons toujours au retour sur investissement).

Bien sûr, il y a possibilité de présenter son expertise d’entreprise, d’avoir de nouveaux clients, de nouveaux partenaires, de recruter du personnel possiblement plus qualifié, de présenter un côté plus humain, mais c’est beaucoup de peut-être qui ne sont pas facile à justifier présentement. C’est pourtant quelque chose de très facile à vendre aux adeptes et utilisateurs actuels…


Comment vendriez-vous l’idée? Ais-je mal compris l’essence des médias sociaux? Quel points puis-je apporter pour souligner l’importance en 2009 d’avoir une présence plus active sur le Web?


Source de l’image: http://mobasoft.com

GeekFest Montréal

geekfestmtl Un festival de Geek à Montréal? Tel est l’idée que j’ai lancée tout bonnement il y a à peine 4 semaines! Ce festival qui a, entre autres, pour but de rassembler différents types de Geek sous un même toit a passé du stade d’idée à projet assez rapidement. Moi qui venais de laisser tomber une bonne partie de mon bénévolat pour avoir un peu plus de temps avec ma conjointe, c’est raté! Bon je plaisante, effectivement ce festival me prendra beaucoup de temps à organiser, mais ce sera tout simplement plaisant. De plus, ma conjointe fait partie des bénévoles, que demander de plus? Déjà, j’ai énormément de plaisir à mettre les grandes lignes en place et je ne suis pas le seul à aimer ça.

Que dire sur le sujet qui n’a pas encore été dit sur le site de l’événement. Que la force des médias sociaux est épatante? En peu de temps, cette idée a provoqué un engouement que je n’espérais pas. Le monde s’est passé le mot sur FaceBook, sur Twitter et ailleurs pour propager l’idée. J’ai eu plusieurs retours positifs et propositions d’activités. On a pu rapidement monter une équipe de choc, nommé le Core Geek Team (équipe principale), mais aussi de réunir plus de 20 personnes qui seront bénévoles pour le festival. Tout cela sans même avoir confirmé le lieu (c’est une question de temps) et les dates, c’est peu dire.

Beaucoup de travail reste à faire, mais le projet est tellement motivant! Je suis aussi entouré d’une superbe équipe qui m’épaule grandement pour que ce festival soit une réussite. Je vous invite donc à suivre le site pour plus de nouvelles, car je risque d’en parler peu ici, question de ne pas me répéter!

Geek de Montréal, unissez-vous!

Retour sur le Webcom 2009

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Vous pensiez que je ne ferais pas le billet que je vous avais promis sur le Webcom? Vous avez même douté de mon implication en tant que blogueur officiel? Je ne vous en veux pas, même les organisateurs en ont douté! Mais je vous arrête, ce billet qui peut sembler tardif est tout simplement une idée magistrale de marketing de ma part! Oui oui… je me recycle dans le domaine! Il y a eu tous ces tweets ce jour-là, ainsi que les photos mises en ligne, les billets le lendemain voir le soir même… mais… que dit-on sur le Webcom 1 semaine après? Plus rien! Alors, je me suis dit, pourquoi ne pas publier mon billet environ 1 semaine plus tard. Comme ça on pourra faire renaître la flamme encore quelques instants!


Comme vous le savez, mercredi le 13 avait lieu la conférence Webcom Montréal. Je faisais parties d’un groupe de 5 blogueurs officiels pour l’événement. Voici donc mon retour sur ce qui fut une très belle journée.

Le Webcom c’est plusieurs conférences de plusieurs conférenciers de renommées internationales. Dans l’équipe de blogueur, j’ai eu le plaisir, comme disait l’ami Claude Malaison, d’être un atome libre. Certains d’entre nous avaient des conférences attitrés questions de couvrir entièrement le Webcom, mais moi, je pouvais aller où bon me semble. Notre mission, relatée sur Twitter le jour même ainsi que sur nos blogues respectifs par la suite, les faits saillants et nos impressions sur cet événement.

Il y avait 3 axes de conférences principales la plupart du temps, soit « Communications et Innovation », « Marketing et Identité » ainsi que « Technologies et Affaires ». Ce fut donc extrêmement dur de choisir lesquels je couvrirais, mais voici ma liste agrémentée de quelques notes sur ces présentations:

Savez-vous comment bâtir un «Open Mesh»? de Marc Canter (le début seulement, malheureusement il y avait un problème chez un client que j’ai du régler).

  • Open est le « buzzword » du jour.
  • L’industrie de la santé est la moins efficace côté gestion des données: il donnait comme exemple que si on consulte un docteur X, si on veut aller voir le docteur Y, il n’a pas nécessairement accès à notre dossier et on doit répondre encore et encore aux mêmes questions. <- Assez d’accord sur la gestion des données, sauf qu’arrêté de chialer après notre système de santé, au moins ont en a un qui nous coûte peu cher à comparé à ailleurs!
  • Voici les « slides  » de sa conférence.

Investir moins, convertir plus de Simon Lamarche (ici seulement la fin à cause du problème au bureau)

  • Laissez votre équipe parler… c’est vos clients qui décideront.<- Pas totalement tord quand on y pense, mais il ne faut pas laisser son équipe parler pour rien, prenez en compte ce qu’ils disent!

Connais-toi toi-même: Socrate à l’ère des médias sociaux de Caroline Allard.

Je n’avais pas le choix, Caroline m’a presque démoli l’épaule la veille pour que je couvre sa conférence… Ok, j’exagère un tantinet, c’est la conférence que j’aurais choisie même sans les menaces :)

  • Généralement les conversations sur une marque ou un individu dans les médias sociaux sont non sollicités.
  • Utiliser les médias sociaux pour orienter son identité.
  • Étude de cas de sur Tim Hortons
    • Les mots clés francophones sont surprenants. Ceux qui reviennent plus souvent sont: voiture, ouest, voyage…
    • Au niveau anglophone c’est la proximité qui revient dans les mots clés pris sur des blogues.
    • Il y a là une différence de conception et des discussions.
  • En investiguant les médias sociaux, les blogues en particulier, on peut comparer le message qu’on veut passer versus ce qu’on en dit.
  • Il faut varier son message dépendant du public visé (exemple: anglophone vs francophone).
  • Deuxième étude de cas sur Inter Pares
    • Ils ont misé sur des mots clés qui étaient reliés au temps des fêtes pour améliorer leur campagne sans nier leur identité.
    • Les concepts utilisés révélaient les valeurs chrétiennes sans jamais y faire référence vu le côté non religieux de l’organisation.
  • L’orientation: comment utiliser notre public pour analyser notre cheminement.
  • Exvisu génère une carte de mots clés qui permet de savoir aussi qui parlent de nous ou de notre marque/produit.
  • Twitter est une bonne source pour l’opinion et est plus facile a analyser.

Des outils intranet concrets pour communiquer et innover dans l’entreprise de Claude Malaison.

  • Graçe à un petit jeu sur la présence en ligne des personnes présentent à la conférence, ont a pu conclure que la salle était assez active sur le Web.
  • Présentation des générations immigrants ou natifs numérique.
  • À partir de 2000 les changements se font trop rapidement pour que la génération transmette l’expertise à la prochaine.
  • Le e-mail c’est pour les vieux. <- J’avais une blague ici, mais bon… la prochaine fois!
  • C’est maintenant la génération plus jeune qui montre à la génération d’avant… changement important!!!! <- ça, j’avoue que ça été ma révélation de la journée!
  • World of Warcraft (WOW) en parralèle avec une entreprise: autorité, projet, objectifs, expertises… La collaboration se fait très horizontalement dans WOW… une autorité distribuée.
  • Il faut créer une mémoire d’entreprise.
  • L’entreprise 2.0 se base sur 3 pilliers: collaboration, mémocréation et innovation.
  • Entreprise 1.0: hiérarchique, axée compagnie fonctionnement en silos, top-down, centralisé, équipe en 1 seul endroit,propriétaire, contrôle de l’info, technos dictés par les TI…
  • Entreprise 2.0: organisation aplatie, axée utilisateur, agilité, fonctionnement collaboratif, « bottom-up », distribué…
  • La majorité des entreprises n’ont pas de politiques sur les réseaux sociaux <- peuvent causer des problèmes, car les employés y vont de toute manière.
  • Exemple entreprise 2.0: IBM a 27k blogues, 20k Wiki, le code de conduite a été construit par les employés à l’aide d’un wiki…
  • Ideagora: des sites où les gens suggèrent/discutent des choses pour l’amélioration de produits (fait par la communauté)

Étude de cas : Crowdsourcing: mettre la foule à profit de Martin Lessard (un peu en retard sur celle-ci dû à Claude qui a étiré son temps).

  • Question à se poser pour le crowdsourcing: comment faire en sorte qu’ils ajoutent du data au projet? Est-ce que les utilisateurs peuvent ajouter de la valeur?
  • Une idée sur 100 devient une bonne idée d’affaires.
  • La durabilité est l’avenir.

Savoir, savoir faire et faire savoir: Bon dosage des TIC et du potentiel humain dans les organisations de Éric Blot, Éric Mellet et Philippe Pierre.

C’est type sont très sympathique. J’ai eu le plaisir de discuter avec eux la veille de l’événement devant une bière (bien eux du vin voyons).

  • Comment construire la confiance avec des gens qu’on ne voit pas?
  • Donner une conférence en buvant du vin, mangeant du pain et en mangeant du fromage… <- on cultive les stéréotypes français!
  • La conférence prend comme exemple leurs expériences dans une grande entreprise comme L’Oréal
  • On se donne le droit à l’erreur… <— QOTD!
  • Si tu n’es pas sur Internet, tu es mort… <— pas pire celle là aussi, c’est comme ça que je me sens quand je pars loin de mon ordinateur.
  • Pour que ça fonctionne: il faut des dirigeants qui s’engagent, des personnes qui y croient…

Le panel La portabilité des données, Ça vous dit quelque chose ? de Sylvain Carle, Carl Charest, Dominique-Sébastien Forest et Evan Prodromou

  • L’échange d’information fluide permettrait une personnalisation d’un futur plus technologique.
  • Belle présentation d’un scénario futur, mais pas très lointain de Dominique-Sébastien Forest. <- J’ai hâte de revoir le PowerPoint.
  • Tout le monde va être connecté en même temps en 2020.
  • Evan twittait durant le panel, ça montre le niveau de geekness lors de cette conférence.
  • Si tout le monde travaille ensemble, on pourrait devenir expert/leader au Québec dans la portabilité des données
  • Utilisation de RSS pour connecter les contenus de différents sites/plateforme ensemble (Branchez-vous)
  • Branchez-vous va avec Wordpress pour les prochains projets <— good shoot monsieur Charest (j’aime tellement dire ça comme ça)
  • Un fait notoir: Carl était sans son fidèle chapeau… (on m’a demandé de noter les faits importants bon)
  • Pour un vol d’identité, on doit faire affaire avec l’endroit du site hote. <— bon à savoir.
  • Les pages jaunes canadienne utilise l’API de Praized
  • À l’air du Web 2.0, on ne fait plus un site… on fait des sites inter-connecté
  • Premier syndrome chez tout les technologues: tout inventer!
  • Praized = recherche local + social
  • Pandora est un peu un reflet du futur… du contenu adapté, toujours avec des choix
  • Si on est sur Internet, la compétition c’est le monde. <— Effectivement.

Le principe de divergence de Hervé Fischer (je suis arrivé pas mal à la fin, car je prenais des photos des lieux et de différentes personnes vu qu’il n’y avait pas de photographe officiel… Je prend la job pour l’an prochain si je ne peux bloguer [message subtil ici])

  • On a besoin d’une éthique planétaire pour notre évolution.


La Charte Numérique : Comment encourager la transparence à travers toute l’entreprise
de Jessica Lipnack

  • On ne peut régler des problèmes du 21e siècle avec des organisations du 19e siècle. <- Oh qu’il y a du monde qui gagnerait à comprendre ça.
  • Les organisations ont une hiérarchie en forme de diamant et non de pyramide.
  • Le mot de la fin était super: s.v.p. réseauté.

Gérer son I-dentité numérique jusqu’à l’E-mortalité Web de Gabe McIntyre

  • Dans plusieurs années il y aura des archéologues du numérique
  • Bonnes questions, même si comique, présenté par McIntyre
  • J’adore le fait que son icône au lieu d’être un drapeau de son pays, c’est un logo d’Internet
  • http://virtualimmortality.org
  • The Internet is me… The Internet is you… The Internet is us… we share… we communicate… we connect… we are a node
  • What about your web presence after your death ?
  • Interesting questions on Web immortality from
  • Do you think there should be a dead or alive sign attatched to your name (on the web)?

Réseaux sociaux : voulez-vous être mon ami (ou follower, fan, listener, etc.) ? de Cyrille de Lasteyrie alias Vinvin

  • Dans Facebook, la vie commence dans Facebook. <— C’est plus que même si tu as vécu 20 ans avant, tes ami(e)s FaceBook ne voit qu’à partir du moment que tu y es. Bon ok, c’était mieux dans le contexte de la présentation.
  • Le choix que nous avons maintenant est de confirmer ou ignorer. <— C’est terrible, ignorer… On se sauve un peu de ses responsabilités avec ça.
  • Facebook est pour retrouver ses ex… <— Je confirme!
  • J’ai trouvé ce type vraiment drôle.
  • Nous sommes tous des paparazis 2.0 <— J’adore cette expression.

Panel : Open Web. Vraiment ouvert à tous les usagers ? de Marc Canter, Patrick Chanezon, Evan Prodromou et Allen Tom

Sérieusement pour avoir pris un verre avec Marc Canter je peux dire qu’il est vraiment dynamique. Puis j’ai jasé beaucoup avec Patrick Chanezon que j’ai trouvé très sympathique. Première discussion avec un type de Google!

  • J’adore Marc Canter… il dansait sur la scène avant son panel!
  • C’était la conférence la plus geek, mais encore là j’ai écouté que des brides, car on m’a demandé de prendre des photos de la salle.

Webcamp

Je ne suis pas resté longtemps pour profiter des conférences. Par contre, c’est le genre d’événement qui me plait du au fait qu’il y a une réelle discussion. L’an prochain, j’irais y faire un tour plus longtemps.

  • Comment être invitant? Le monde réel réussi mieux que le monde numérique à concevoir une notion d’accueil.

En résumé, en tant que participant au Webcom, ce fut une journée totalement bien investit. Même sachant que je dois rattraper mes heures que j’ai pris mercredi, non pas par médiocrité de mon employeur, mais bien par professionnalisme vu que nous sommes sur la fin d’un projet, je ne regrette rien. D’autant plus qu’à titre de blogueur officiel, mon expérience est d’auatant plus enrichissante. J’ose même relancer la production pour m’offrir pour la prochaine édition!

En résumé, des sujets intéressants, d’actualités et ce avec des experts du milieu… que demander de mieux? Et vous, comment avez-vous trouvé votre Webcom? Serez-vous présent au prochain?

Quelques sources d’informations autres sur le Webcom

Le grand ménage des 404

google-bot-850Au tout début de ce blogue, j’ai eu la merveilleuse idée l’idée d’utiliser une extension qui créait un billet avec chaque gazouillis que je faisais sur Twitter. Le but de cette manœuvre? Avoir mes statut de Twitter disponible sur mon blogue et alimenter mon fil RSS un peu plus que mes peu nombreux billets. Je savais lorsque j’ai démarré ce blogue, que ça serait impossible pour l’instant d’écrire régulièrement comme je l’ai déjà fait dans un autre blogue, alors comme j’utilisais plus régulièrement Twitter, 1 + 1 faisait 2.

Bon toute personne qui connait la façon dont les moteurs de recherche fonctionnent auraient pu me dire que l’idée n’était pas très bonne si je ne voulais pas avoir du trafic peu révélant sur mon blogue, mais sur le coup je n’y avais pas pensé (je connaissais peu les rouage du SEO). Effectivement, comme Twitter me sert beaucoup plus à un niveau personnel, j’avais souvent des personnes qui atterrissaient ici avec des recherches dans Google auquel je ne désirais pas nécessairement être associé. Pas que je ne cautionne pas ce que je dis sur Twitter, au contraire, mais je ne voulais pas nécessairement que quelqu’un arrive ici en cherchant « panne STM », parce que j’ai du faire un gazouillis 1 fois par 2 semaine sur ça!

J’ai donc décidé de mettre fin à ça en effaçant tous les billets provenant de Twitter. Hé bien, ce petit ménage m’a donné plus de 2000 erreurs dans l’outil de Google Webmaster Tools. C’est bien normal, j’avais plusieurs liens qui n’existaient plus. Pour régler le tout, j’avais deux choix:

  1. Entrer les liens un par un dans l’outil de suppression de Google Webmaster Tools.
  2. Créer un robots.txt avec les liens qui ne doivent pas être indexer par le Google Bot.

La solution #1 était trop fastidieuse vu qu’il n’est possible que d’entrer un lien à la fois. Oui je pouvais simplement prendre les racines communces, mais de 2000 erreurs je passais à peut-être 1500 que je devais de toute manière entrer une par une. La deuxième solution était donc la meilleure. Toujours en utilisant le Google Webmaster Tools je pouvais utiliser l’option « Download all errors for this site » qui me donnait un fichier avec la liste de tous les liens causant problèmes. Bien sûr dans cette liste, il y avait beaucoup d’informations inutiles tel le type d’erreur, la date, le nombre de pages…

J’ai donc utilisé un programme comme Notepad++ (pour Windows) qui permet de faire un remplacement à l’aide d’une expression régulière. Combien de fois ais-je louangé cette invention que sont les expressions régulières… Encore une fois, cela m’a sauvé beaucoup de temps. Voici, si le format ne change pas, l’expression à utiliser:

,404 [0-9a-zA-Z,\(\) /]+

que vous remplacé par rien (champ vide). Ensuite, pour enlever votre racine et ajouter l’instruction pour le bot, utilisez une expression de ce genre:

^http://votresite.com

que vous remplacé par

Disallow:

Il ne vous reste plus qu’à copier le contenu de ce fichier dans votre robots.txt.

Voilà! Vous aurez donc fait un ménage de géant en quelques minutes…

Depuis que j’ai ajouté ces éléments à mon robots.txt, Google enlève mes liens à coup de 100 à 200 par jour. D’ici 1 semaine, toutes les erreurs devraient avoir disparues. Rendu à ce point, je pourrais nettoyer mon fichier robots.txt!

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